Le colonel Agustin Allende en uniforme à Escalera dans Red Dead Redemption

Personnage · Nuevo Paraíso

Agustin Allende

Colonel de l'armée mexicaine Gouverneur du Nuevo Paraíso Mort en 1911 Voix : Gary Carlos Cervantes

Le colonel Agustin Allende est le gouverneur du Nuevo Paraíso, une province mexicaine, dans Red Dead Redemption (2010), dont l'action se déroule en 1911. Depuis sa demeure d'Escalera, il commande l'armée au nom du président Ignacio Sanchez et combat la rébellion menée par Abraham Reyes. Bill Williamson et Javier Escuella vivent sous sa protection. Par l'intermédiaire de son capitaine, Vincente de Santa, il promet à John Marston de les lui trouver s'il l'aide contre les rebelles, puis le fait attirer dans un piège à Chuparosa.

John rejoint alors Reyes. Quand les rebelles prennent Escalera, Allende s'enfuit en diligence avec Bill et le livre à John pour sauver sa peau ; les deux hommes meurent sur la route, abattus par John ou par Reyes. Il a la voix de Gary Carlos Cervantes.

Nom
Agustin Allende (aussi écrit Agustín)
Naissance
Date non précisée dans les jeux ; le guide de l'édition Game of the Year lui donne 53 ans (né vers 1858)
Mort
1911, sur la route à la sortie d'Escalera ("An Appointed Time"), abattu par John Marston ou par Abraham Reyes selon le joueur
Nationalité
Mexicaine
Activité
Colonel de l'armée mexicaine ; gouverneur du Nuevo Paraíso sous la présidence d'Ignacio Sanchez
Résidence
Sa demeure au sommet d'Escalera, Punta Orgullo
Famille
Un oncle dont le nom n'est pas donné, sur les terres duquel travaillait le père de Javier Escuella
Officiers
Le capitaine Vincente de Santa, le capitaine Espinoza, le major Raul Zubieta
Sous sa protection
Bill Williamson, Javier Escuella
Ennemis
Abraham Reyes et ses rebelles, Luisa Fortuna, John Marston (après Chuparosa)
Armes
Sabre, Cattleman Revolver ; une diligence blindée armée d'une Gatling
Jeux
Red Dead Redemption ; modèle multijoueur (Liars and Cheats)
Voix
Gary Carlos Cervantes
Biographie

Origines

Red Dead Redemption ne donne aucune date de naissance pour Agustin Allende dans ses dialogues. En 1911, il est colonel de l'armée mexicaine et gouverneur du Nuevo Paraíso, la province mexicaine située de l'autre côté de la frontière du New Austin. Il sert le gouvernement national du général Ignacio Sanchez, que l'on ne voit jamais à l'écran. Il gouverne depuis Escalera, une ville étagée à flanc de colline. Sa demeure domine le dernier niveau, tandis que le marché se tient tout en bas.

Allende livre quelques éléments sur sa famille dans "The Demon Drink". Il explique à John Marston que les siens vivent et travaillent dans la province depuis cent ans. Son oncle cultivait des terres dans la province, et le père de Javier Escuella, un ivrogne, y travaillait comme journalier.

Javier Escuella travaille pour Allende comme homme de main. Les hommes d'Allende présentent leur mission comme l'écrasement d'une rébellion : en 1911, les rebelles d'Abraham Reyes affrontent l'armée dans toute la province.

Red Dead Redemption (1911)

En 1911, des agents du Bureau of Investigation retiennent la femme et le fils de John Marston pour l'obliger à traquer ses anciens compagnons Bill Williamson et Javier Escuella. Le nom d'Allende circule avant même que John ne passe la frontière. À la fin du premier acte, dans "We Shall Be Together in Paradise", Irish lui conseille de s'adresser au gouverneur de la province, un colonel installé à Escalera dont il a oublié le nom espagnol, et raconte avoir un jour joué aux cartes avec lui. À Chuparosa, dans "The Gunslinger's Tragedy", Landon Ricketts explique à John que le colonel Allende règne sur la région en seigneur féodal.

Acte II : Nuevo Paraíso

John entre en contact avec le pouvoir par l'intermédiaire de l'officier d'Allende, le capitaine Vincente de Santa. Dans "Civilization, at Any Price", John se présente à la demeure d'Escalera et demande à parler au commandant. C'est De Santa qui le reçoit. Il décrit Allende comme un homme bon et fort, qui porte le poids d'un million de problèmes, et balaie ce que John a entendu sur le colonel : des mensonges, selon lui, répétés comme un perroquet. Il promet que le colonel aidera John si John aide l'armée. La mission conduit ensuite John à escorter, au départ de Chuparosa, un train leurre destiné à attirer les rebelles dans un piège.

John rencontre Allende en personne au début de "The Demon Drink". Il le trouve devant sa demeure d'Escalera, en train de passer un savon en espagnol à De Santa : il traite le capitaine de pleurnichard et l'accuse d'être prêt à applaudir le jour où sa tête finira au bout d'une pique. En remarquant John, il demande qui il est. De Santa le présente comme l'homme qui les a aidés à battre Reyes. Allende accueille John comme le chasseur de primes, se demande s'il n'est pas venu le chasser lui, puisque son pays adore semer le trouble dans le sien, et se demande tout haut s'il ne devrait pas le faire traîner dans la ville par un cheval ou lâcher les chiens sur lui. John répond qu'il est seulement là pour livrer deux hommes à la justice et que la politique du colonel ne le regarde pas. Allende demande alors à De Santa, en espagnol, de lui trouver une compagnie plus intéressante que la femme qu'il lui a amenée la veille.

John lui demande ce qu'il sait des hommes qu'il recherche. Allende lui raconte d'où vient Escuella (voir Origines) et affirme que les hommes comme le père de Javier sont des alliés naturels de Reyes. Il se lance ensuite dans une tirade sur la population : les siens, dit-il, lui ont apporté la civilisation et Dieu, mais ces gens les méprisent et ont tourné le dos à Dieu ; lui se bat pour les sauver d'eux-mêmes. Il ajoute qu'ils ne voient en lui qu'un tyran, qu'ils le tueraient s'ils le pouvaient, et qu'il leur faut un maître. Quand John répond qu'il en est désolé, Allende rétorque qu'il n'y a pas de quoi : c'est la lutte entre deux forces, et il faut employer la force pour arriver à ses fins. Il demande alors un service à John pendant qu'il cherche les deux hommes. John propose de l'aider une fois les hommes retrouvés. Allende lui répond qu'il n'est pas en position de négocier et l'envoie à Tesoro Azul, où les hommes de De Santa se battent contre les rebelles. Au moment où John s'en va, Allende reproche à De Santa de se tenir derrière lui.

En chemin, John fait remarquer la manière dont Allende traite ses propres hommes, et son empressement à trouver des jeunes filles. De Santa répond que le colonel a besoin de distraction comme tout le monde et qu'il n'a pas le temps de faire la cour aux femmes. À Tesoro Azul, John, De Santa et le capitaine Espinoza tuent les rebelles du village. Espinoza revient ensuite en traînant une jeune fille, raconte qu'il a entendu des femmes pleurer dans une maison, et rappelle à ses hommes que personne n'y touche avant Allende. Quand John demande si tout cela n'avait pour but que de trouver des femmes pour Allende, Espinoza répond que ce n'est qu'un à-côté, puis lui fait incendier les maisons à coups de bouteilles incendiaires. Dans "Empty Promises", De Santa emmène John à Torquemada, un fort abandonné tenu par les rebelles, sur ordre urgent du colonel : les tuer tous.

"Mexican Caesar" s'ouvre devant la demeure. De Santa et Quique Montemayor y poussent deux jeunes femmes ; l'une d'elles supplie qu'on ne la force pas. Allende accueille les femmes en espagnol et déclare qu'il adore les patriotes. Il assure à John qu'on finira bien par faire de lui un patriote. Interrogé sur les deux hommes, il dit avoir entendu qu'ils chevauchent avec Reyes, puis laisse De Santa exposer la besogne : escorter un train à travers le territoire rebelle, contre 20 000 pesos et des renseignements sur l'endroit où se trouve Javier Escuella. Pendant la conversation, un homme passe devant eux en poursuivant une jeune captive. John accepte. En route, Espinoza se vante de la confiance d'Allende et dit flairer un piège dans cette mission (voir Relations). Les rebelles attaquent le convoi puis le train, que John défend à la Gatling jusqu'au camp de base de l'armée. Cet argent ne sera jamais versé : dans "Cowards Die Many Times", John rappelle à De Santa les 20 000 pesos qu'on lui avait promis pour cette mission.

Côté rebelle, Allende est désigné comme l'ennemi. Dans "Landon Ricketts Rides Again", l'armée recherche Luisa Fortuna, et Ricketts explique à John que sa beauté suffit d'ordinaire à attirer l'attention d'Allende. Dans "The Mexican Wagon Train", Luisa rapporte qu'Allende envoie à la mort des prisonniers jamais jugés, parmi lesquels un écrivain nommé Castillo et un fonctionnaire local qui avait refusé d'expulser des petits propriétaires en retard sur leurs impôts. Dans "Must a Savior Die?", John arrache Abraham Reyes au peloton d'exécution d'El Presidio ; le bourreau lance à Reyes, en espagnol, qu'il va payer sa trahison et son projet de renverser Allende. Une fois libre, Reyes avoue qu'il avait pris John pour l'Américain qui travaille pour Allende.

Dans "Cowards Die Many Times", De Santa conduit John auprès d'Allende, qui caresse une femme sur un banc de son patio. Allende reproche à la femme d'être si conventionnelle, et annonce qu'il la garde pour plus tard, à moins de la tuer avec toute sa famille, puisque ce sont sans doute des rebelles. Il accueille ensuite John comme une perle rare, un gringo ami de son pays, et lui annonce que les hommes qu'il traque ont été capturés à Chuparosa. Il lui dit de s'y rendre avec De Santa pour en prendre possession, en cadeau pour son aide. John répond qu'il a chez lui une femme et un fils qui lui manquent. Allende réplique que c'est le cas de tout le monde, puis charge De Santa de veiller sur lui. En route, John demande si le colonel quitte parfois sa villa ; De Santa lui répond qu'Allende est à la fois commandant militaire et gouverneur de la province, et qu'il doit être tenu à l'abri du danger.

À Chuparosa, De Santa envoie John dans l'église, où les prisonniers sont censés être détenus. Il n'y a personne. Un soldat assomme John, et les hommes de De Santa s'apprêtent à l'exécuter. C'est le moment que choisissent Reyes et ses rebelles pour attaquer la ville et le sauver, et John tue le capitaine Espinoza dans la mairie. Bill et Javier n'ont jamais été à Chuparosa. C'est Allende qui avait chargé De Santa de faire tuer John. Après la bataille, Reyes promet à ses rebelles qu'ils se battront jusqu'à ce que les tyrans locaux comme Allende aient disparu, et qu'Allende connaîtra un jour la justice. Dans "Father Abraham", John confie à Luisa qu'Allende l'a trahi et qu'il l'a vu commettre des choses qui dégoûtent même un homme comme lui.

Dans la même mission, Luisa apprend à John que son père a été tué la veille. Selon elle, l'armée l'a accusé de trahison, lui a arraché le cœur et l'a jeté aux chiens ; elle en tient Allende pour responsable, et ajoute qu'il a ensuite déshonoré deux jeunes filles. Elle explique qu'Allende sait les rebelles proches de la victoire et a fait venir des renforts, et que Reyes a demandé en personne que John les arrête avant qu'ils n'atteignent Escalera. Luisa qualifie Allende de mal à l'état pur et jure de lui arracher le cœur un jour. John et les rebelles font sauter le convoi.

Reyes livre à John sa propre opinion d'Allende dans "The Great Mexican Train Robbery". Il le traite de lâche qui bat le peuple qu'il a juré de protéger et y prend plaisir, et affirme que Sanchez dicte chacun de ses actes (voir Noms). Le train de l'armée que John et les rebelles attaquent à Chuparosa transporte du ravitaillement pour les troupes d'Allende, et Reyes annonce qu'Allende va le payer cher ce jour-là. Dans "Captain De Santa's Downfall", De Santa exécute un rebelle à El Sepulcro au nom du gouvernement d'Allende, puis y trouve la mort, abattu par John ou par les rebelles selon le choix du joueur. Le rebelle Victor explique à John qu'Allende a peur et multiplie les erreurs, et qu'avec Espinoza et De Santa morts, l'armée n'a plus de chefs : les rebelles doivent marcher sur Allende sans attendre.

Dans "The Gates of El Presidio", Reyes transmet à John ce que ses espions ont appris : Bill et Javier ont payé Allende pour qu'il les cache, et ils sont sous sa protection depuis l'arrivée de John au Mexique. Sur le chariot, Reyes raconte qu'il pense souvent au jour où il prendra d'assaut la demeure d'Allende à Escalera pour dormir dans ses draps de soie. Une fois El Presidio aux mains des rebelles, John rattrape Javier ; selon le choix du joueur, il le capture ou le tue. S'il est capturé, Javier lui dit que Bill n'est pas là, mais avec Allende.

"An Appointed Time" est la dernière mission du deuxième acte. L'armée a exécuté des rebelles à Escalera et capturé Reyes. John le libère après que Luisa a été abattue par les soldats et que le major Raul Zubieta est tombé en duel. John libère ensuite des prisonniers rebelles de la prison d'Allende, et les rebelles donnent l'assaut à la colline. Posté derrière une Gatling, John attend le signal de Reyes puis tire sur les barils de poudre que les rebelles ont placés contre le portail, qui vole en éclats. Il tient ensuite la position face aux soldats qui montent la pente. Pendant que les rebelles abattent la porte de la demeure à la hache, Allende crie à Bill qu'ils peuvent encore rejoindre sa diligence, et Bill lui dit de filer pendant qu'il le couvre. Les deux hommes s'enfuient dans une diligence blindée. John et Reyes se lancent à leur poursuite et l'arrêtent.

Une fois la diligence arrêtée, Bill demande à Allende ce qu'il fait. Allende répond qu'il achète sa liberté, le traite de singe abruti et lui ordonne de descendre. Il sort à son tour, crie qu'on ne tire pas et livre Bill à John en échange de sa vie, en promettant de quitter le pays. Il maintient Bill plaqué au sol. Pendant que Bill et John échangent des insultes, Allende lance en espagnol qu'il dormira ce soir dans le lit de son interlocuteur, sans qu'on sache à qui il s'adresse. C'est alors au joueur de décider. John peut abattre Allende, Bill ou les deux ; Reyes tue celui que John épargne, et les deux si John ne tire sur aucun. Dans l'un des dénouements possibles, Reyes abat Allende, et Bill tombe sous les balles de Reyes ou de John au moment où il saisit l'arme d'Allende. Allende meurt sur la route, à la sortie d'Escalera, en 1911. Reyes proclame alors qu'Allende est mort et que le Mexique est à lui.

Les rebelles prennent ensuite le contrôle d'Escalera et remplacent l'armée comme force de l'ordre dans la ville. Le Blackwater Ledger annonce la nouvelle dans son numéro 58, en vente après la mission, sous le titre "'Tyrannical' Governor Overthrown. Is Sanchez Next?" (le gouverneur "tyrannique" est renversé, Sanchez sera-t-il le prochain ?). L'article s'ouvre sur cette phrase : "The bloody rebellion in Mexico claimed its first high profile victim yesterday, with the killing of a state governor." (la rébellion sanglante au Mexique a fait hier sa première victime de premier plan, un gouverneur d'État). Il précise qu'Allende "was killed yesterday, following a fire fight with rebels", tué la veille au cours d'une fusillade avec les rebelles, et ajoute : "Unsubstantiated reports suggest American mercenaries may have been fighting on both sides during the battle." (selon des informations non confirmées, des mercenaires américains auraient combattu dans les deux camps). Le journal dresse aussi le portrait du défunt : "Colonel Allende, who had been implicated in several massacres and other atrocities in the region, was not a popular governor and locals cheered when they heard the news of his demise." (mis en cause dans plusieurs massacres et autres atrocités dans la région, le colonel était un gouverneur impopulaire, et les habitants ont laissé éclater leur joie à l'annonce de sa mort). Le Ledger rapporte aussi que Reyes a parlé d'une grande victoire qui le mènerait jusqu'au palais présidentiel de Mexico. Deux numéros plus loin, le journal annonce la chute du gouvernement de Sanchez et l'arrivée de Reyes au pouvoir.

Personnalité

Le guide de l'édition Game of the Year de Red Dead Redemption le présente ainsi : "This gentleman is a 53-year-old, sadistic, military leader of a local Mexican province. The province is in the midst of a rebellion. Many years ago, Allende was an idealist, but he's become a vicious cynic with a love of torture and sexual abuse. Takes pleasure in all manner of vices. He is intelligent, corrupt, and brutal." (Ce monsieur de 53 ans est le chef militaire sadique d'une province mexicaine, en pleine rébellion. Idéaliste il y a bien des années, il est devenu un cynique impitoyable, qui aime la torture et les violences sexuelles. Il se complaît dans tous les vices. Il est intelligent, corrompu et brutal.)

À l'écran, il insulte le capitaine De Santa en espagnol devant John. Dès leur première rencontre, il menace John (voir la biographie). Il le reçoit sur la terrasse de sa demeure d'Escalera, entouré de jeunes femmes que ses soldats lui amènent. Il parle avec mépris des habitants de la province.

Dans ses propres mots

À John, lors de leur première rencontre dans "The Demon Drink" : "Ah, perhaps you come to hunt me, eh? Your country loves to make trouble in mine." (ah, vous êtes peut-être venu me chasser, hein ? Votre pays adore semer le trouble dans le mien). Sur sa famille et la province, dans la même scène : "My people have lived and worked here for a hundred years. We brought civilization, and these people, these fucking monkeys, despise us." (les miens vivent et travaillent ici depuis cent ans ; nous avons apporté la civilisation, et ces gens, ces putains de singes, nous méprisent). Quand John demande à recevoir d'abord les deux hors-la-loi : "You are in no position to negotiate." (vous n'êtes pas en position de négocier). En accueillant John dans "Cowards Die Many Times" : "You know, you are a rare find. A gringo who is also a friend of our country." (vous savez, vous êtes une perle rare : un gringo qui est aussi un ami de notre pays).

Noms

John, Reyes et les journaux l'appellent le colonel Allende ou Allende ; ses soldats disent el Coronel. De Santa le désigne comme "His Excellency, El Coronel" (Son Excellence le Colonel) dans "Mexican Caesar". Reyes le traite de "marioneta" (marionnette) et de "perrito" (petit chien) du général Sánchez, un chien qui lui lèche les pieds. À Nosalida, deux affiches rebelles font de lui le toutou et la marionnette de Sanchez. Irish, qui dit avoir joué avec lui au Three Card Stud, à moins que ce ne soit au Four Card Monty, ne se souvient que d'un "Colonel something or other...some Spanish name" (colonel quelque chose, un nom espagnol). Son prénom s'écrit aussi Agustín.

Apparence

C'est un homme d'une cinquantaine d'années, aux cheveux noirs plaqués en arrière et au front dégarni, avec une moustache en guidon recourbée et une mouche sous la lèvre. Il porte un uniforme militaire noir au col brodé d'or, des épaulettes à franges dorées et trois médailles sur la poitrine. Le major Raul Zubieta et lui sont les seuls soldats du jeu à porter des médailles.

Relations
John Marston

John Marston

Allende promet à John de lui trouver Bill Williamson et Javier Escuella en échange de son aide contre les rebelles, puis l'envoie à Chuparosa, où De Santa le fait arrêter et mettre face à un peloton (voir la biographie). John confie plus tard à Luisa qu'Allende l'a trahi, et qu'il l'a vu commettre des actes qui le dégoûtent, lui-même. John arrête la diligence du colonel sur la route à la sortie d'Escalera (voir la biographie).

Abraham Reyes

Abraham Reyes

Le chef de la révolte dirigée contre lui. Pour Reyes, Sanchez dicte chacun des actes d'Allende, et le pire est qu'Allende prenne plaisir à battre le peuple qu'il a juré de protéger. Ses rebelles prennent Escalera, et Allende meurt sur la route, abattu par John ou par Reyes (voir la biographie).

Vincente de Santa

Vincente de Santa

Son capitaine, et son intermédiaire auprès de John. Allende l'insulte en espagnol devant John (voir la biographie) et lui rappelle qu'il n'est pas son ombre. De Santa lui amène des jeunes femmes des villages, qu'il présente comme des patriotes. Il défend son colonel face à John : "Colonel Allende controls any situation he is in because he knows the situation can never be allowed to control him." (le colonel Allende maîtrise toute situation, parce qu'il sait qu'aucune situation ne doit jamais le maîtriser).

C'est De Santa qui exécute la trahison de John à Chuparosa ; il meurt ensuite à Sepulcro, abattu par John ou par les rebelles, après avoir condamné à mort un rebelle au nom du gouvernement du colonel Allende (voir la biographie).

Bill Williamson

Bill Williamson

Bill vit sous la protection du colonel à Escalera ; selon Reyes, Javier et lui ont payé Allende pour qu'il les cache. Quand les rebelles enfoncent la porte de la demeure, Bill couvre la course d'Allende vers la diligence. Une fois la voiture arrêtée, Allende le pousse dehors et le livre à John en échange de sa propre vie. Les deux hommes meurent sur la route (voir la biographie).

Javier Escuella

Javier Escuella

Allende raconte à John que Javier est originaire de la province et que son père, un ivrogne, travaillait une terre cultivée par l'oncle d'Allende (voir la biographie). Javier est sous sa protection à El Presidio ; quand John l'y accule, Javier lui apprend que Bill est avec Allende (voir la biographie).

Luisa Fortuna

Luisa Fortuna

Luisa tient Allende pour responsable de la mort de son père, tué par l'armée, et l'accuse d'avoir déshonoré deux jeunes filles (voir la biographie). Elle dit à John qu'elle ne lui pardonne pas d'avoir aidé Allende. Pour elle, le colonel est le mal incarné (voir Citations). Elle est tuée à Escalera le jour où la ville tombe (voir la biographie).

Landon Ricketts

Landon Ricketts

Le pistolero ne le rencontre jamais. Dans "The Gunslinger's Tragedy", il le dépeint à John comme un seigneur féodal et un personnage odieux. Quand Luisa rapporte qu'Allende envoie à la mort un écrivain et un fonctionnaire local, Ricketts lâche que, pour une fois, il est du même avis que le colonel (voir Citations). Il affronte ensuite les soldats du colonel aux côtés de John (voir la biographie).

Irish

Irish

Dans "We Shall Be Together in Paradise", Irish oriente John vers le gouverneur de la province, à Escalera, dont il a oublié le nom (voir Noms).

Espinoza

Espinoza

Capitaine de l'armée et rival de De Santa. Il se présente comme le bras droit d'Allende, l'un des rares hommes que le colonel respecte (voir Citations). D'après lui, le colonel lui a confié que De Santa avait vanté sa conduite à Torquemada et l'avait qualifié de héros ; puis il ajoute "He asked" (il a demandé) qu'on lui confie l'escorte des munitions de "Mexican Caesar", sans préciser si ce "he" désigne De Santa ou Allende. John le tue à Chuparosa (voir la biographie).

Ignacio Sanchez

Ignacio Sanchez

Le président du Mexique, jamais montré dans le jeu, au nom duquel Allende gouverne le Nuevo Paraíso. Reyes fait d'Allende sa marionnette (voir Noms). Le Blackwater Ledger annonce la chute du gouvernement de Sanchez quelques numéros après la mort d'Allende (voir la biographie).

Reyes's rebels

Reyes's rebels

Les rebelles combattent son armée dans toute la province et prennent sa demeure d'Escalera d'assaut, une fois les détenus de sa prison libérés par John (voir la biographie). Après la mort de De Santa, Victor, l'un d'eux, explique à John que le colonel a peur et accumule les fautes (voir Citations). À El Presidio, le bourreau demande à Reyes s'il croyait vraiment pouvoir renverser Allende.

Raul Zubieta

Raul Zubieta

Le major de l'armée qui tient Reyes prisonnier à Escalera le jour de l'assaut ; John le tue en duel (voir la biographie). Il sert sous les ordres d'Allende.

His uncle

His uncle

Son nom n'est pas donné. Allende ne l'évoque qu'une fois, comme celui dont le père de Javier travaillait la terre (voir la biographie). C'est le seul parent connu d'Allende.

Herbert Moon

Herbert Moon

Le commerçant d'Armadillo le met dans le même sac que les autres dirigeants mexicains : "Sanchez, Allende, De Santa, Reyes; all the same! They just want Armadillo rail rides." (Sanchez, Allende, De Santa, Reyes : tous pareils ! Ils ne veulent que le train pour Armadillo).

Armes et diligence

Ses armes sont un sabre et un Cattleman Revolver. Il possède une diligence blindée, armée d'une mitrailleuse Gatling à l'arrière, que l'on ne voit que dans "An Appointed Time". La voiture emporte un cocher, un garde armé assis à côté de lui et un tireur à la Gatling, suivis de deux cavaliers. John l'arrête en abattant le cocher ou les chevaux.

Missions

Allende apparaît à l'écran dans quatre missions principales de Red Dead Redemption, toutes dans le deuxième acte, au Nuevo Paraíso. Il n'en confie aucune : le capitaine Vincente de Santa donne les trois premières et Abraham Reyes la dernière. C'est le seul personnage majeur du jeu qui ne confie jamais directement de mission à John Marston. Son nom revient dans beaucoup d'autres missions de l'acte, dans les deux camps. À la fin du premier acte, il est aussi évoqué, sans être nommé.

Apparitions

MissionActeRôle d'Allende
The Demon DrinkActe II : Nuevo ParaísoPremière rencontre avec John, devant sa demeure d'Escalera ; il l'envoie à Tesoro Azul avec De Santa. 27e mission, confiée par De Santa. Récompenses : 50 dollars, une bouteille incendiaire (Fire Bottle), 350 points de célébrité ; la planque de Tesoro Azul devient accessible.
Mexican CaesarActe II : Nuevo ParaísoReçoit deux femmes amenées par De Santa et fait proposer à John 20 000 pesos et des renseignements sur Javier Escuella pour escorter un train de l'armée. 29e mission, confiée par De Santa. Récompenses : 75 dollars et 200 points de célébrité ; la dynamite est mise en vente et le pont Butter Bridge est reconstruit.
Cowards Die Many TimesActe II : Nuevo ParaísoAnnonce à John que Bill Williamson et Javier Escuella ont été capturés à Chuparosa et l'y envoie avec De Santa, qui le trahit. 36e mission, confiée par De Santa. Récompenses : jusqu'à 75 dollars au concours de tir de De Santa, 50 points d'honneur et 250 de célébrité ; débloque la série de Reyes.
An Appointed TimeActe II : Nuevo ParaísoFuit l'assaut des rebelles sur sa demeure dans une diligence blindée avec Bill, livre Bill à John en échange de sa vie et tombe sous les balles de John ou de Reyes. 41e mission, la dernière de l'acte, confiée par Reyes. Récompenses : jusqu'à 535 points d'honneur et 300 de célébrité, accès à West Elizabeth ; succès "No More Fancy Words".

Missions où il est évoqué

MissionActeLien avec Allende
We Shall Be Together in ParadiseActe I : New AustinIrish conseille à John de s'adresser au gouverneur de la province, un colonel installé à Escalera dont il a oublié le nom, et dit avoir joué aux cartes avec lui (voir Noms). 25e mission, la dernière du New Austin.
Civilization, at Any PriceActe II : Nuevo ParaísoJohn demande à voir le commandant à la demeure d'Allende ; De Santa prend la défense du colonel (voir Citations) et fait escorter à John un train leurre au départ de Chuparosa. 26e mission.
Empty PromisesActe II : Nuevo ParaísoDe Santa conduit John au fort de Torquemada, tenu par les rebelles, sur ordre urgent du colonel : les tuer tous. 28e mission.
The Gunslinger's TragedyActe II : Nuevo ParaísoLandon Ricketts explique à John qu'Allende règne sur la région en seigneur féodal (voir Citations). 30e mission.
Landon Ricketts Rides AgainActe II : Nuevo ParaísoRicketts affirme que la beauté de Luisa Fortuna suffit d'ordinaire à attirer l'attention d'Allende. 31e mission.
The Mexican Wagon TrainActe II : Nuevo ParaísoLuisa rapporte qu'Allende envoie à la mort des prisonniers jamais jugés ; Ricketts répond que, pour une fois, il est d'accord avec Allende (voir Citations). 33e mission.
Must a Savior Die?Acte II : Nuevo ParaísoLe bourreau d'El Presidio condamne Reyes pour avoir voulu renverser Allende ; Reyes avoue avoir pris John pour l'Américain qui travaille pour Allende. 35e mission.
The Great Mexican Train RobberyActe II : Nuevo ParaísoReyes demande à John ce qu'il pense d'Allende et affirme que Sanchez dicte chacun de ses actes (voir Noms et Citations) ; les rebelles attaquent un train de ravitaillement de l'armée. 37e mission.
Father AbrahamActe II : Nuevo ParaísoLuisa accuse Allende de la mort de son père et explique que Reyes veut arrêter les renforts d'Allende avant Escalera ; John affirme qu'Allende l'a trahi (voir Citations). 38e mission.
Captain De Santa's DownfallActe II : Nuevo ParaísoDe Santa exécute un rebelle à El Sepulcro au nom du gouvernement d'Allende ; Victor estime que les rebelles doivent maintenant marcher sur Allende. 39e mission.
The Gates of El PresidioActe II : Nuevo ParaísoReyes affirme que Bill et Javier ont payé Allende pour qu'il les cache ; s'il est capturé, Javier dit que Bill est avec Allende. 40e mission.
Citations

Les répliques ci-dessous sont citées dans leur version originale anglaise, suivies d'une traduction.

Ce que les autres disent de lui

  • Local government, foul bunch. Colonel Allende, he runs this place like a feudal king. He's an awful individual.
    Landon Ricketts, The Gunslinger's Tragedy (RDR1, acte II), à Chuparosa. Traduction : « Le gouvernement local, une sale engeance. Le colonel Allende dirige le coin comme un roi féodal. C'est un individu épouvantable. »
  • Marston: Even I've heard about the Colonel down here. He's not famous for his compassion. / Vincente: This is the point. Have you met Coronel Allende? Do you know him? No, like a papagayo, you just repeat lies you heard. / Marston: Maybe. / Vincente: Allende is a good man, a strong man. He carries the weight of a million problems on his shoulders. / Marston: Am I supposed to pity him?
    Civilization, at Any Price (RDR1, acte II), dans le chariot qui les mène à Chuparosa. Traduction : « Marston : Même moi, j'ai entendu parler du colonel, par ici. Il n'est pas réputé pour sa compassion. / Vincente : Justement. Avez-vous rencontré le coronel Allende ? Le connaissez-vous ? Non, comme un papagayo, un perroquet, vous répétez les mensonges que vous avez entendus. / Marston : Peut-être. / Vincente : Allende est un homme bon, un homme fort. Il porte sur ses épaules le poids d'un million de problèmes. / Marston : Je suis censé le plaindre ? »
  • Marston: Pressure to find young girls? / Vincente: The Colonel needs recreation like anybody else. He does not have time to court women. He's waging a war on ignorance, and is impatient for victory. He is trying to inspire wisdom in those more stupid than himself.
    The Demon Drink (RDR1, acte II), sur la route de Tesoro Azul. Traduction : « Marston : La pression pour trouver des jeunes filles ? / Vincente : Le colonel a besoin de se distraire, comme tout le monde. Il n'a pas le temps de faire la cour aux femmes. Il mène une guerre contre l'ignorance, et il est pressé de la gagner. Il essaie d'inspirer la sagesse à des gens plus bêtes que lui. »
  • Espinoza: De Santa licks the Colonel's boots and plays with his waiter friend. That is all. I am Allende's brazo derecho. His right arm. I am one of the few men he respects. / Marston: Is that right? You and him have something special do you?
    Le capitaine Espinoza, Mexican Caesar (RDR1, acte II), sur la route de Chuparosa. Traduction : « Espinoza : De Santa lèche les bottes du colonel et s'amuse avec son ami le serveur. C'est tout. Moi, je suis le brazo derecho d'Allende. Son bras droit. Je suis l'un des rares hommes qu'il respecte. / Marston : Tiens donc. Il y a quelque chose de spécial entre vous deux ? »
  • Marston: Does your brave Colonel ever leave his villa? I haven't seen him anywhere near a fight yet. / De Santa: He is the military commander, but he also governs the province. He must be protected, kept out of harm's way.
    Cowards Die Many Times (RDR1, acte II), sur le chariot qui les mène à Chuparosa. Traduction : « Marston : Il quitte parfois sa villa, ton courageux colonel ? Je ne l'ai encore jamais vu près d'un combat. / De Santa : Il est le commandant militaire, mais il gouverne aussi la province. Il doit être protégé, tenu à l'abri du danger. »
  • Marston: Are you married? Or do you rape young girls like your Colonel? / De Santa: No, I could never touch a woman like that! It is not my way! But, for them, it is an honor to please their leader.
    Cowards Die Many Times (RDR1, acte II), pendant le concours de tir de De Santa. Traduction : « Marston : Tu es marié ? Ou tu violes des jeunes filles, comme ton colonel ? / De Santa : Non, je ne pourrais jamais toucher une femme de cette façon ! Ce n'est pas mon genre ! Mais pour elles, c'est un honneur de faire plaisir à leur chef. »
  • Landon: Writers and government officials. For once, I agree with Allende. Some men need to be killed. / Luisa: Mr. Ricketts!
    The Mexican Wagon Train (RDR1, acte II), après que Luisa a dénoncé les exécutions sans procès. Traduction : « Landon : Des écrivains et des fonctionnaires. Pour une fois, je suis d'accord avec Allende. Il y a des hommes qu'il faut tuer. / Luisa : Monsieur Ricketts ! »
  • Marston: Allende betrayed me, and I saw him do bad things. Things that disgust even me. / Luisa: Allende es pura maldad. One day I will cut his heart out.
    Father Abraham (RDR1, acte II), au coin du feu. Traduction : « Marston : Allende m'a trahi, et je l'ai vu faire des choses horribles. Des choses qui dégoûtent même un type comme moi. / Luisa : Allende es pura maldad (Allende, c'est le mal à l'état pur). Un jour, je lui arracherai le cœur. »
  • Abraham: I have to know. What did you think of Agustin Allende, John? / Marston: I saw enough to know he ain't a good man. / Abraham: It is bad enough he beats the people he swore to protect. But it is worse that he enjoys it. / Marston: Something must have made him that way. / Abraham: Cowardice made him that way, my friend. That and Sánchez, of course.
    Abraham Reyes, The Great Mexican Train Robbery (RDR1, acte II), sur la route de Chuparosa. Traduction : « Abraham : Il faut que je sache. Qu'as-tu pensé d'Agustin Allende, John ? / Marston : J'en ai assez vu pour savoir que ce n'est pas quelqu'un de bien. / Abraham : C'est déjà grave qu'il batte le peuple qu'il a juré de protéger. Mais c'est pire encore qu'il y prenne plaisir. / Marston : Quelque chose a dû le rendre comme ça. / Abraham : La lâcheté, mon ami. La lâcheté, et Sánchez, bien sûr. »
  • Abraham: Soon it will be me sleeping on those silk sheets, and the colonel lying with the cucarachas! / Marston: From what I've seen of Allende, you might want to wash those sheets. / Abraham: You might be right, my friend.
    The Gates of El Presidio (RDR1, acte II), sur le chariot. Traduction : « Abraham : Bientôt, c'est moi qui dormirai dans ces draps de soie, et le colonel couchera avec les cucarachas ! / Marston : Vu ce que j'ai vu d'Allende, tu ferais bien de laver ces draps. / Abraham : Tu as peut-être raison, mon ami. »
  • Allende is scared, and making mistakes. We are closer to victory than you think.
    Victor, Captain De Santa's Downfall (RDR1, acte II), sur la route d'El Sepulcro. Traduction : « Allende a peur, et il commet des erreurs. Nous sommes plus près de la victoire que tu ne le crois. »
  • Ya know, if Johns is elected Governor, he's gonna open the rail lines to Allende.
    Herbert Moon, l'épicier d'Armadillo. Traduction : « Tu sais, si Johns est élu gouverneur, il va ouvrir les lignes de chemin de fer à Allende. »

Red Dead Redemption, acte II

  • Allende: Ah, perhaps I should tie you to a horse and let it drag you around town, or let the dogs fight you, huh. Then, see what you say? / Marston: I'd say the same thing. I'm here to bring two men to justice. Nothing more. Your politics or ideas of entertainment are not my concern.
    The Demon Drink (RDR1, acte II), première rencontre avec John à Escalera, juste après lui avoir demandé s'il n'était pas venu le chasser. Traduction : « Allende : Ah, je devrais peut-être t'attacher à un cheval et le laisser te traîner dans toute la ville, ou te jeter aux chiens. On verrait bien ce que tu dirais, après ? / Marston : Je dirais la même chose. Je suis ici pour livrer deux hommes à la justice. Rien de plus. Votre politique et vos idées de divertissement ne me regardent pas. »
  • We brought them God, and they turned their back on him. Now, I fight to help them from themselves. To save them from themselves. I see in their faces, that they would kill me if they could. They see only a tyrant. That is the way it is. These people need a ruler.
    The Demon Drink (RDR1, acte II), quand il parle à John des habitants de la province. Traduction : « Nous leur avons apporté Dieu, et ils lui ont tourné le dos. Aujourd'hui, je me bats pour les aider contre eux-mêmes. Pour les sauver d'eux-mêmes. Je lis sur leurs visages qu'ils me tueraient s'ils le pouvaient. Ils ne voient en moi qu'un tyran. C'est ainsi. Ces gens ont besoin d'un maître. »
  • Marston: Well, I'm sorry to hear that. / Allende: Sorry? Why be sorry? It is the way of mankind. A fight between two forces. Que sera, sera. What will be, will be. But, I know one thing, Señor Marston. Force, force must be used, if you are to have your own way.
    The Demon Drink (RDR1, acte II), dans la foulée. Traduction : « Marston : Eh bien, j'en suis navré. / Allende : Navré ? Pourquoi donc ? C'est la loi de l'humanité. Une lutte entre deux forces. Que sera, sera. Ce qui doit arriver arrivera. Mais je suis sûr d'une chose, señor Marston : la force, il faut employer la force si l'on veut arriver à ses fins. »
  • Fantastic. I love patriots. Hey, Señor Marston! You here to fight the war? At least we'll make a patriot of you yet.
    Mexican Caesar (RDR1, acte II), quand De Santa lui amène deux jeunes femmes. Traduction : « Fantastique. J'adore les patriotes. Hé, señor Marston ! Vous êtes là pour faire la guerre ? On finira bien par faire de vous un patriote. »
  • Marston: Thank you. If it's all the same, I'd like to collect the men. I have a wife and son at home whom I miss. / Allende: Don't we all, amigo, don't we all?
    Cowards Die Many Times (RDR1, acte II), après avoir proposé à John de profiter encore de son hospitalité. Traduction : « Marston : Merci. Si ça ne vous dérange pas, je préfère aller chercher les hommes. J'ai chez moi une femme et un fils qui me manquent. / Allende : Comme nous tous, amigo, comme nous tous. »
  • Allende: Come on! We can still get to my stagecoach! / Bill: Go, then! I'll cover you!
    An Appointed Time (RDR1, acte II), pendant que les rebelles enfoncent la porte de sa demeure. Traduction : « Allende : Vite ! On peut encore rejoindre ma diligence ! / Bill : Vas-y, alors ! Je te couvre ! »
  • Bill: What the hell are you doing? / Allende: Buying my freedom, pendejo! Now shut up, you dumb ape, and get out of the wagon! Apúrate! I'm coming out! Don't shoot! Here. Take Williamson. Just let me live. I will leave the country. I promise.
    An Appointed Time (RDR1, acte II), une fois la diligence arrêtée, quand il livre Bill. Traduction : « Bill : Qu'est-ce que tu fous ? / Allende : J'achète ma liberté, pendejo ! Maintenant tais-toi, espèce de singe abruti, et descends de là ! Apúrate (grouille-toi) ! Je sors ! Ne tirez pas ! Tenez. Prenez Williamson. Laissez-moi seulement la vie sauve. Je quitterai le pays. Je le promets. »
  • Esta noche, duermo en tu cama, cabrón.
    An Appointed Time (RDR1, acte II), sa dernière réplique, en espagnol, pendant que Bill et John échangent des insultes. Traduction : « Ce soir, je dors dans ton lit, salaud. »

Multijoueur de Red Dead Redemption

  • El poder nunca será tuyo!
    Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Le pouvoir ne sera jamais à toi ! »
  • Ja ja, no has ganado nada!
    Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Ha ha, tu n'as rien gagné du tout ! »
  • Eres un cobarde!
    Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Tu es un lâche ! »
  • No eres un hombre de pueblo!
    Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Tu n'es pas un homme du peuple ! »
  • ¡Vámonos! Date prisa cabrón!
    Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Allez ! Grouille-toi, connard ! » Il crie une réplique semblable dans "An Appointed Time", au moment de sa fuite.
  • Get away from me!
    Multijoueur de Red Dead Redemption, l'une de ses rares répliques en anglais. Traduction : « Éloigne-toi de moi ! »
Conception et interprétation

Le casting

Le colonel Allende apparaît dans Red Dead Redemption, sorti en 2010. Gary Carlos Cervantes prête sa voix à Allende. Selon la base de données TMDb, Cervantes est un acteur américain né le 24 janvier 1953 à Maywood, en Californie. On l'a vu notamment dans Commando (1985), dans le rôle de Diaz, et dans Wild Wild West (1999), dans celui du professeur Guillermo Escobar, un scientifique enlevé par le méchant du film. Aucune interview dans laquelle il évoque Red Dead Redemption n'a été trouvée, et aucune des sources consultées ne nomme d'interprète pour la capture de mouvement d'Allende.

Avant la sortie

Rockstar a diffusé avant la sortie une illustration du colonel. Il y paraît plus corpulent que dans le jeu, son uniforme n'a pas d'épaulettes et il ne porte pas de mouche sous la lèvre.

Accueil

Critiques

La critique de Red Dead Redemption publiée par Game Informer le 17 mai 2010, signée Matt Bertz, ne nomme pas Allende. Elle résume la partie mexicaine de l'histoire : John doit "get cozy with both the corrupt ruler of the border region and the upstart rebel hell-bent on taking power for himself." (se mettre bien à la fois avec le dirigeant corrompu de la région frontalière et avec le rebelle parvenu décidé à prendre le pouvoir pour lui-même).

Classements de méchants

Dans "Red Dead Redemption: Every Villain Ranked From Worst To Best", publié par WhatCulture le 7 février 2022, Matt Thompson classe Allende 13e sur 15 méchants des deux jeux. Il estime que "Colonel Allende could have had more depth written into his character" (le colonel Allende aurait mérité davantage de profondeur). Il ajoute que la corruption du colonel, son goût du meurtre et ses agressions sexuelles transparaissent dans ses paroles, "but it's all surface level" (mais tout reste en surface), et que le jeu n'explique jamais comment il est arrivé au pouvoir ni comment il commande une telle armée.

Étude universitaire

Dans "The Mustang Diaries: A Study of Mexico in Red Dead Redemption 1", article paru dans la Revista Panamericana de Comunicación (vol. 4, n° 2, 2022), Javier Aldape, de l'université Texas A&M, écrit que le jeu "has two versions of caudillos in the personification of Colonel Agustin Allende on the Federales side and Abraham Reyes, the leader of the Mexican rebeldes." (incarne deux versions du caudillo : le colonel Agustin Allende, côté fédéral, et Abraham Reyes, chef des rebelles mexicains). Il rapproche les femmes et l'alcool de la demeure d'Allende des photographies d'époque de militaires comme Victoriano Huerta, cigare et verre de cognac en main. Il conclut qu'Allende est victime de son désir de gouverner le Mexique par la trahison, à la manière des caudillos de l'époque.

Autres médias et postérité

Multijoueur

Allende devient un modèle de personnage jouable du multijoueur de Red Dead Redemption avec le Liars and Cheats Pack, présenté en détail par Rockstar le 27 août 2010 et sorti le 21 septembre 2010. On le choisit dans la section Damnation de l'Outfitter, aux côtés d'Abraham Reyes, de Bill Williamson, de Dutch van der Linde, d'Edgar Ross, d'Harold MacDougal et d'Irish. La plupart de ses répliques en multijoueur sont en espagnol (voir Citations). Les versions de Red Dead Redemption sorties sur PlayStation 4 et Nintendo Switch le 17 août 2023, puis sur PC le 29 octobre 2024, comprennent l'histoire et Undead Nightmare, mais pas le multijoueur : le modèle d'Allende n'y est donc pas disponible.

Promotion

Rockstar a diffusé une illustration officielle d'Allende pour Red Dead Redemption, ainsi qu'une illustration alternative. Il se tient à côté de John Marston sur la jaquette de l'édition Game of the Year. Allende n'apparaît ni dans Red Dead Redemption 2 ni dans Red Dead Online.

Anecdotes
  • À la fin de la cinématique d'ouverture de "Mexican Caesar", Allende se plie en deux et vomit.
  • Pendant l'acte II, les grilles de la villa d'Allende restent fermées jusqu'à "An Appointed Time", et le joueur ne peut pas y entrer ; les soldats patrouillent alors en plus grand nombre dans la ville.
  • Dans "An Appointed Time", si le joueur prend Bill au lasso pendant qu'Allende le maintient au sol, Reyes abat les deux hommes, ce qui peut parfois rendre la mission impossible à terminer.
  • Il arrive, quand John abat Bill, que Reyes ne tue pas Allende tout de suite : Allende supplie, s'enfuit dans les broussailles au bord de la route et reçoit une balle dans le dos, hors de toute cinématique. Dans d'autres cas, Allende s'enfuit sans que Reyes ne tire, et le joueur reste bloqué jusqu'à ce qu'il recharge le dernier point de contrôle.
  • Le corps d'Allende reste parfois sur la route à l'est d'Escalera après la mission, quel que soit l'endroit où la diligence a été arrêtée. On ne peut pas le fouiller, mais si on y met le feu avec des bouteilles incendiaires, il en sort des cris.
  • Le portrait d'Allende reste accroché dans sa villa après sa mort.
  • Quand le joueur revient à Escalera en 1914, les grilles de la demeure d'Allende gisent toujours en morceaux sur le sol, telles qu'elles sont restées après "An Appointed Time".
  • Peu après "An Appointed Time", une rencontre aléatoire peut montrer des soldats de l'armée en train d'exécuter des rebelles pour avoir critiqué Allende, alors qu'il est déjà mort.
  • Allende n'apparaît pas dans Undead Nightmare, l'extension hors canon. Reyes y occupe l'ancienne demeure d'Allende à Escalera.
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