Personnage · Nuevo Paraíso
Vincente de Santa
Le capitaine Vincente de Santa est un officier de l'armée mexicaine dans Red Dead Redemption (2010), dont l'action se déroule en 1911. Il sert le colonel Agustin Allende, gouverneur du Nuevo Paraíso, dans la guerre contre les rebelles d'Abraham Reyes. Quand John Marston arrive à Escalera sur la piste de Bill Williamson et de Javier Escuella, De Santa l'emmène combattre les rebelles en lui promettant l'aide du colonel en retour. John combat ensuite les rebelles avec ses hommes, lors de l'escorte d'un train leurre, à Tesoro Azul et à Torquemada.
De Santa attire ensuite John dans un piège à Chuparosa, où les rebelles de Reyes le sauvent du peloton d'exécution. John le rattrape à Sepulcro, où on l'a envoyé superviser un massacre de rebelles, et il y meurt, abattu par John ou par les rebelles. Il a la voix de Hector Luis Bustamante.
- Nom
- Vincente de Santa (Vicente dans le Blackwater Ledger)
- Naissance
- 1877, d'après sa pierre tombale à Sepulcro, présente quand Undead Nightmare est installé ; le guide de l'édition Game of the Year lui donne 33 ans
- Mort
- 1911, à Sepulcro ("Captain De Santa's Downfall"), abattu par John Marston ou par les rebelles de Reyes selon le joueur ; le Blackwater Ledger lui donne 34 ans
- Nationalité
- Mexicaine
- Activité
- Capitaine de l'armée mexicaine, sous les ordres du colonel Agustin Allende
- Basé à
- La demeure d'Allende à Escalera, Punta Orgullo
- Famille
- Un père et une mère dont les noms ne sont pas donnés
- Rival
- Le capitaine Espinoza
- Ennemis
- Abraham Reyes et ses rebelles, Luisa Fortuna, John Marston (après Chuparosa)
- Armes et monture
- Cattleman Revolver, Repeater Carbine, Painted Quarter Horse
- Jeux
- Red Dead Redemption ; Undead Nightmare ; modèle multijoueur (Myths and Mavericks)
- Voix
- Hector Luis Bustamante
Biographie
Origines
Les dialogues de Red Dead Redemption ne donnent aucune date de naissance pour Vincente de Santa. Une pierre tombale ajoutée avec Undead Nightmare en indique une (voir Undead Nightmare), et un avis de décès paru dans la presse donne son âge à sa mort (voir plus bas). En 1911, il a le grade de capitaine dans l'armée mexicaine. Il sert sous les ordres du colonel Agustin Allende, gouverneur du Nuevo Paraíso, la province mexicaine située au sud du New Austin. Il est basé à Escalera, où se trouve la demeure d'Allende. La province est en guerre : les rebelles d'Abraham Reyes y combattent l'armée.
De Santa parle de sa famille à John Marston lors d'une conversation pendant "Civilization, at Any Price". Il est issu d'une lignée de soldats qui remonte à plusieurs générations. Ses parents lui ont fait apprendre l'anglais pendant six ans auprès d'une vieille femme de Milwaukee, en lui promettant que cette langue lui mettrait le monde entre les mains. Il leur en a voulu, et affirme n'avoir que faire de cette langue. Dans une autre conversation, pendant "The Demon Drink", il raconte que son père le battait souvent et le traitait de fille ; De Santa dit l'avoir haï pour cela, tout en reconnaissant que cela a fait de lui ce qu'il est.
Il livre lui-même d'autres éléments dans "Cowards Die Many Times". Sur la route de Chuparosa, John lui demande s'il est marié, ou s'il viole des jeunes filles comme son colonel. De Santa répond qu'il serait incapable de toucher une femme de cette façon, que ce n'est pas dans ses manières, et ajoute que pour elles, c'est un honneur de satisfaire leur chef. John lui explique alors qu'on lui a pris sa femme et son enfant. De Santa se dit marié à son pays (voir Personnalité) et affirme n'avoir jamais pris femme. Selon lui, une femme peut être une force puissante ou une force destructrice, et il cite sa mère comme exemple des deux. Il préfère, dit-il, éviter les femmes, car trop d'hommes forts deviennent faibles en cédant aux tentations de la chair.
Red Dead Redemption (1911)
En 1911, des agents du Bureau of Investigation retiennent la femme et le fils de John Marston pour l'obliger à traquer ses anciens compagnons Bill Williamson et Javier Escuella. À la fin du premier acte, John passe au Nuevo Paraíso avec Irish dans "We Shall Be Together in Paradise", mission qui ouvre la série de De Santa. Cette série compte cinq missions, qui commencent toutes à Escalera. De Santa apparaît aussi dans une sixième mission, confiée par Luisa Fortuna, où il trouve la mort.
Acte II : Nuevo Paraíso
Dans "Civilization, at Any Price", John se présente à la demeure d'Allende, à Escalera, et demande à parler au commandant. De Santa l'arrête au portail, lui demande s'il se croit trop bien pour traiter avec un capitaine, et laisse ses soldats le mettre en joue. Puis il éclate de rire, assure que ce n'était qu'une plaisanterie et souhaite à John la bienvenue au Mexique. Attablé dehors, devant une tequila servie par un serveur, il se présente : capitaine Vincente de Santa. Il explique à John que son pays souffre à cause des rebelles, et fait l'éloge du colonel Allende, un homme courageux qui s'efforce de maintenir l'ordre dans la province. Quand John cite Bill Williamson et Javier Escuella, De Santa répond que des hors-la-loi se cachent peut-être dans les collines avec les rebelles, réunis derrière Abraham Reyes. Il ajoute que ses hommes tentent d'attirer Reyes dans un piège, propose à John de les accompagner et lui promet l'aide du colonel si tout se passe bien.
John fait le trajet jusqu'à Chuparosa avec lui, sur le chariot. En chemin, De Santa explique que l'armée traverse une crise de réputation, défend Allende contre ce que John a entendu dire, et soutient que les paysans répètent des mots qu'on leur a appris sans les comprendre, comme tyran ou oppression. Il qualifie la rébellion de maladie et la révolution d'entreprise égoïste. John raconte qu'il a été révolutionnaire autrefois, à sa manière, et qu'il traque les deux hommes sans être payé, parce qu'on l'y oblige. De Santa décrit Reyes comme un fils de famille riche qui prétend se battre pour les pauvres et se contente de faire des discours depuis un balcon. Il expose ensuite le plan : l'armée va escorter un train au départ de Chuparosa, les rebelles le prendront pour un convoi de ravitaillement, et il n'y aura rien à bord.
Le leurre fonctionne. John et De Santa chevauchent le long du train pendant que les rebelles l'attaquent des deux côtés, et John repousse huit vagues avant l'arrivée à Casa Madrugada. Quand les rebelles battent en retraite, De Santa félicite John : il a rendu service au Mexique, et le colonel Allende sera très content. Ils passent la nuit à Casa Madrugada. Des rebelles attaquent alors les gardes et s'emparent du train. De Santa hurle en espagnol à ses hommes de se lever et ordonne à John d'arrêter le train avant qu'il ne franchisse le pont. John abat les rebelles à bord et saute sur la locomotive. Le pont qui se trouve devant lui saute, et John arrête le train juste avant.
"The Demon Drink" s'ouvre à Escalera : devant John, Allende passe un savon en espagnol à De Santa (voir Relations). De Santa présente John au colonel comme l'homme qui les a aidés à battre Reyes, un ami du Mexique. Allende envoie John à Tesoro Azul, où les hommes de De Santa affrontent les rebelles, puis s'en prend de nouveau à De Santa (voir Relations). En route, John critique le colonel. De Santa lui répond qu'il est facile de critiquer le pouvoir quand on ne l'a jamais exercé, et qu'Allende garde la main sur toutes les situations. Quand John évoque la pression pour trouver des jeunes filles, il rétorque que le colonel a besoin de se distraire comme tout le monde. Il lance ensuite un défi à John : une course jusqu'au village. À l'approche, il lui annonce que les rebelles mourront tous, que ses hommes soient morts ou vivants.
À Tesoro Azul, le capitaine Espinoza demande en espagnol à De Santa pourquoi il a tant tardé et qui est ce gringo. John et les soldats tuent les rebelles du village. Espinoza raconte ensuite qu'il a entendu des filles pleurer dans une maison, et rappelle à ses hommes que personne n'y touche avant Allende. Il ordonne à John d'incendier les maisons avec des bouteilles incendiaires, pour que les rebelles n'aient plus de foyer où revenir. Quand John proteste, De Santa lui rappelle qu'il veut retrouver Javier Escuella et lui assure qu'il rend service au Mexique. John met le feu aux maisons.
Dans "Empty Promises", De Santa sort du portail de la demeure avec ses hommes au moment où John arrive, et lui crie de venir : ils ont été trahis. Les rebelles se sont emparés de Torquemada, un fort abandonné à l'autre bout de la province, et le colonel a ordonné de tous les tuer. John monte sur le chariot de De Santa. En route, le chariot de tête saute et les rebelles attaquent le convoi. Au camp de l'armée, au pied du fort, De Santa et Espinoza s'invectivent en espagnol et en anglais. De Santa explique à John qu'Espinoza ne commande rien et que c'est lui qui dirige ; Espinoza réplique par une insulte de son cru (voir Noms), ordonne à John de prendre un fusil de précision et mène l'assaut. L'armée prend le fort, et les rebelles survivants sont exécutés.
Après la bataille, De Santa propose à John des femmes et du bon vin en guise de récompense. John répond qu'il a besoin de renseignements. De Santa remet la discussion à leur retour à Escalera. John lui enfonce un doigt dans la poitrine et l'avertit qu'il exigera des réponses la prochaine fois qu'ils se verront. De Santa éclate de rire et lui conseille d'aller profiter de la vie.
"Mexican Caesar" s'ouvre sur De Santa et Quique Montemayor en train de pousser deux jeunes femmes dans la demeure. L'une d'elles supplie qu'on ne la force pas. De Santa lui répond en espagnol que personne ne la force, et qu'elle doit seulement encourager l'homme qui va sauver son père. Il explique à John qu'il s'agit d'un simple recrutement et que leurs coutumes ne le regardent pas, puis présente les deux femmes à Allende comme des patriotes. Allende lui demande d'exposer la mission à John. Au nom du colonel, De Santa propose 20 000 pesos et des renseignements sur l'endroit où se cache Javier Escuella si John escorte un train à travers le territoire rebelle. John accepte, et De Santa lui assure que le Mexique l'aime.
De Santa ne les accompagne pas. John part avec Espinoza, qui se moque de l'absence de son rival (voir Citations). En chemin, Espinoza relève que le convoi est composé de nouvelles recrues et qu'on lui a confié bien peu de soldats pour un chargement si important. D'après lui, le colonel lui a confié que De Santa avait vanté sa conduite à Torquemada et l'avait qualifié de héros, et que cette mission a ensuite été demandée pour lui ; il se demande pourquoi, puisque De Santa le déteste. Dans le train, il constate que l'escouade se compose de nouvelles recrues et des deux hommes que De Santa déteste le plus. Les rebelles attaquent le convoi puis le train, et John les tient à distance à la Gatling jusqu'au camp de base de l'armée. Arrivé là, John dit douter que De Santa s'attendait à les voir revenir. Espinoza lui demande s'il veut tuer De Santa lui-même ou s'il doit s'en charger ; John répond que, tant qu'il n'a pas retrouvé Escuella, De Santa lui est plus utile vivant.
Dans "Cowards Die Many Times", De Santa apporte une bonne nouvelle à John : le colonel veut le voir. Allende annonce à John que les deux hommes qu'il traque ont été capturés à Chuparosa, et charge De Santa de veiller sur lui. Sur le chariot, John rappelle à De Santa le coup du train de munitions ; De Santa en rejette la faute sur Espinoza et lui demande de lui faire confiance. Il explique que les prisonniers sont détenus dans l'église et que ses hommes les encerclent. Pour passer le temps, il organise avec ses soldats un concours de tir sur le gibier des environs, avec 25 dollars pour le vainqueur de chaque manche. Il traite Reyes de lâche qui écrit des poèmes sur des batailles qu'il n'a jamais livrées. Quand John évoque les 20 000 pesos qu'on lui avait promis pour ce qu'il appelle une mission suicide avec Espinoza, De Santa répond que John a été très occupé, qu'il s'est fait une réputation, et que ses exploits ne seront pas oubliés.
À Chuparosa, De Santa envoie John dans l'église en lui assurant qu'il le suit de près. Il lui promet que les prisonniers ne sont pas armés et qu'ils se laisseront mener comme des agneaux à l'abattoir. L'église est vide. De Santa remercie John pour les services rendus au pays et éclate de rire, et un soldat assomme John d'un coup de crosse. John reprend connaissance quand on lui plonge la tête dans un abreuvoir. De Santa le fait relever, lui lance qu'il a assez trahi ce pays et qu'il va bientôt rencontrer Dieu. C'est le moment que choisissent Reyes et ses rebelles pour attaquer la ville, et Reyes abat l'homme qui allait exécuter John. Reyes tranche les liens de John, qui récupère ses armes et tue le capitaine Espinoza dans la mairie. Bill et Javier restent introuvables. De Santa survit à la bataille et s'enfuit pendant les combats.
Dans "Captain De Santa's Downfall", Luisa Fortuna retrouve John au camp des rebelles, Campo Mirada. Elle lui apprend que De Santa a été envoyé superviser un massacre à El Sepulcro, un cimetière à l'est de Las Hermanas, et lui demande d'y aller avec ses hommes pour le tuer. En chemin, le rebelle Victor évoque le convoi que John a détruit sur le pont et affirme que l'armée s'affaiblit. Avant l'attaque, John demande aux rebelles de ne pas tirer avant lui et de lui laisser De Santa, dont il a besoin vivant. Au cimetière, De Santa oblige un rebelle à creuser sa propre tombe. Il le condamne à mort pour trahison, en espagnol, au nom du gouvernement du colonel Allende, lui demande s'il a un dernier mot, puis l'abat d'une balle dans la tête.
John et les rebelles abattent les soldats. De Santa tente de s'enfuir à pied, et John doit le ligoter puis le ramener à l'entrée du cimetière, selon les objectifs de la mission. John le roue de coups pour le faire parler. De Santa commence par l'insulter et lui crie de rentrer dans son pays, puis il cède : Javier Escuella se terre à Casa Madrugada, dit-il, avant de sommer John de le tuer ou de le laisser partir. John lui crache dessus. Victor demande si les rebelles peuvent l'achever ou si John préfère s'en charger. C'est au joueur de choisir.
Si John abat De Santa lui-même, il lance au capitaine qu'ils sont maintenant quittes. Victor acclame Reyes et se réjouit que ce soit John qui l'ait fait ; John répond qu'il y a des choses qu'on doit terminer soi-même. Si John le laisse aux rebelles, ce sont eux qui l'abattent. Victor remercie John, tout en estimant que John aurait dû s'en charger lui-même, et John répond qu'il n'aime pas tuer un homme à genoux, même quand il l'a mérité. Dans les deux cas, De Santa meurt à Sepulcro en 1911. Victor ajoute que De Santa était responsable de centaines de morts innocentes, peut-être de milliers, et qu'avec Espinoza et De Santa morts, l'armée n'a plus de chefs. À Casa Madrugada, des soldats attendent John et l'attaquent. Une femme lui apprend ensuite que Javier n'a pas été vu dans le coin depuis des mois, et se moque de lui pour avoir cru De Santa.
Reyes apprend sa mort au début de "The Gates of El Presidio", et ses répliques dépendent du choix du joueur. Si John a tué De Santa, Reyes se dit heureux que ce soit sa balle, après Chuparosa ; John répond qu'il n'allait pas lui laisser une seconde chance de le tuer, et qu'il valait à peine une balle. Si ce sont les rebelles, Reyes lui demande pourquoi il ne s'en est pas chargé quand ses hommes lui en ont laissé l'occasion. John répond que les rebelles le voulaient plus que lui, et que De Santa lui avait donné ce dont il avait besoin, du moins le croyait-il. Dans cette version seulement, Reyes ajoute que bien des jeunes garçons dormiront désormais plus tranquilles dans leur lit, et John lui répond que De Santa ne faisait qu'obéir aux ordres : un serviteur borné et fidèle d'un maître abominable (voir Citations).
Le Blackwater Ledger annonce sa mort dans son numéro 58, en vente après "An Appointed Time", la dernière mission du deuxième acte. Un bref avis, dans la rubrique de brèves Miscellany, indique : "Captain Vicente De Santa of the Mexican Army has been reported deceased, age 34 years." (le capitaine Vicente De Santa, de l'armée mexicaine, est décédé à l'âge de 34 ans). L'article principal du même numéro annonce la mort d'Allende.
Undead Nightmare (hors canon)
Undead Nightmare, extension sortie en 2010, ne fait pas partie du canon de la série. Dans "Mother Superior Blues", la mère supérieure de Las Hermanas demande à John de débarrasser le cimetière de Sepulcro de ses morts-vivants. John brûle les cercueils et abat les morts-vivants. Une fois la plupart des morts-vivants abattus, De Santa sort de sa tombe : c'est le dernier adversaire à affronter. Il marmonne d'une voix déformée que le Mexique aime M. Marston. Le joueur doit le neutraliser : on peut le tuer ou le ligoter, et une balle dans la tête abrège le combat.
Sa tombe se trouve à Sepulcro. On y lit : "Captain Vincente De Santa / Tender man / Fierce soldier / 1877-1911". Dans Undead Nightmare, la pierre tombale porte l'inscription "Hombre Tierno, Soldado Feroz" (homme tendre, soldat féroce). Cette tombe est aussi visible dans le jeu de base une fois Undead Nightmare installé.
Personnalité
Le guide de l'édition Game of the Year de Red Dead Redemption le présente ainsi : "A 33-year-old military man. He is Allende's man on the ground. Ambitious and unprincipled, Vincente knows that he is fighting a war that he must win because the rebels have put a price on his head. He will do anything and kill anyone. He also has been tasked with procuring young women for his boss." (Un militaire de 33 ans, l'homme d'Allende sur le terrain. Ambitieux et sans scrupules, Vincente sait qu'il doit gagner cette guerre, car les rebelles ont mis sa tête à prix. Il est prêt à tout et à tuer n'importe qui. Il est aussi chargé de fournir des jeunes femmes à son patron.)
Il mêle l'espagnol à son anglais et appelle John amigo, compadre ou mon ami. Il prend la défense du colonel Allende chaque fois que John le critique. Il traite les rebelles de traîtres, de porcs et de rats, et décrit les paysans comme un troupeau qu'on mène. À l'en croire, les pauvres sont responsables de leur propre misère.
Dans ses propres mots
Sur la manière de gouverner d'Allende, lors de leur première rencontre dans "Civilization, at Any Price" : "Sometimes in the service of what is right, you got to do terrible things. It breaks my heart." (parfois, pour servir ce qui est juste, il faut faire des choses terribles ; ça me brise le cœur). Sur la rébellion, dans la même mission : "Revolution is always selfish. It is nothing but greed and ego." (la révolution est toujours égoïste ; ce n'est qu'avidité et vanité). Quand John explique que ses anciens amis appartiennent à un passé dont il ne parvient pas à se défaire : "The past is all that's real, my friend. It cannot be erased." (le passé est la seule chose réelle, mon ami ; on ne peut pas l'effacer). Sur la route de Chuparosa, dans "Cowards Die Many Times" : "I am married to my country and these rebel traitors, they are trying to take it from me." (je suis marié à mon pays, et ces traîtres de rebelles veulent me l'enlever).
Noms
Il se présente à John comme le capitán Vincente de Santa. John, Reyes et les rebelles l'appellent De Santa ou capitaine De Santa. L'avis de décès publié par le Blackwater Ledger orthographie son prénom Vicente, tout comme l'étude que Javier Aldape a consacrée au jeu en 2022 (voir Accueil). Le capitaine Espinoza le traite de "office boy" (garçon de bureau) dans "Empty Promises" et de "that pathetic little errand boy" (ce minable petit coursier) dans "Mexican Caesar". Allende l'insulte en espagnol devant John : llorón (pleurnichard) et maricón dans "The Demon Drink", mariconcito dans "Mexican Caesar", ces deux derniers mots étant des insultes homophobes.
Apparence
C'est un homme d'une trentaine d'années, rasé de près, aux cheveux sombres coupés en frange qui tombent sur la nuque. Il porte une vareuse militaire sombre à pattes d'épaule bordeaux, une lavallière blanche et deux sangles de cuir brun sur les épaules. Il a un œil paresseux, moins visible que celui d'Eli.
Relations
Agustin Allende
Son colonel, gouverneur du Nuevo Paraíso. De Santa le présente à John comme un homme bon et fort, qui porte sur ses épaules le poids d'un million de problèmes. Allende l'insulte en espagnol devant John (voir Noms). Au début de "The Demon Drink", il lui reproche aussi de parler de loyauté alors qu'on lit en lui comme dans un livre, et lui lance qu'il applaudira le jour où sa tête, à lui Allende, sera plantée sur une pique. Dans la même scène, il lui interdit de se placer derrière lui : il n'est pas son ombre.
De Santa lui amène des jeunes femmes à sa demeure, et prend sa défense quand John aborde le sujet (voir la biographie). À Sepulcro, il condamne un rebelle à mort au nom du gouvernement du colonel Allende (voir la biographie). Les deux hommes sont annoncés morts dans le même numéro du Blackwater Ledger (voir la biographie).
John Marston
De Santa est le premier contact de John avec l'armée au Nuevo Paraíso ; il lui confie toutes les missions de sa série, en lui promettant que le colonel retrouvera Bill et Javier en échange (voir la biographie). Lors de leur premier trajet, dans "Civilization, at Any Price", De Santa lui demande combien rapporte la tête des deux hommes ; John répond qu'il n'est pas payé et qu'on le force à le faire. Sur la route de Chuparosa, dans "Cowards Die Many Times", De Santa lui demande pourquoi il les traque ; John répond d'abord que c'est toujours mieux qu'un vrai travail, et ce n'est que plus tard qu'il explique qu'on lui a pris sa femme et son enfant. Devant Allende, De Santa présente John comme un ami du Mexique. Il le trahit à Chuparosa (voir la biographie).
À Sepulcro, John le roue de coups jusqu'à ce qu'il lâche une cachette de Javier, puis l'abat ou le laisse aux rebelles (voir la biographie). Si ce sont les rebelles qui l'ont tué, John dit ensuite à Reyes que De Santa n'était qu'un exécutant borné et fidèle (voir Citations).
Abraham Reyes
Le chef rebelle que combat De Santa. Lors de leur premier trajet vers Chuparosa, De Santa l'injurie longuement (voir Citations), le décrit comme un homme né dans un berceau doré qui fait semblant de se battre pour les pauvres, et affirme que Reyes se contente de discourir depuis un balcon. Dans "Cowards Die Many Times", il le traite de lâche qui écrit des poèmes et des chansons sur des batailles qu'il n'a jamais livrées. Les rebelles de Reyes arrachent John au peloton de De Santa à Chuparosa (voir la biographie).
Quand John explique à Reyes, dans "Must a Savior Die?", qu'il ne cherche que deux hommes, Reyes lui lance, pour plaisanter, qu'il a passé trop de temps avec le capitaine De Santa (voir Citations). John rétorque qu'il ne l'entendait pas ainsi. Au début de "The Gates of El Presidio", Reyes se félicite de la mort de De Santa (voir la biographie).
Bill Williamson
L'un des deux hors-la-loi que traque John. Lors de leur première chevauchée, De Santa s'enquiert de "Billy the cowboy and his Mexican friend" (Billy le cow-boy et son ami mexicain). Dans "Cowards Die Many Times", il conduit John à Chuparosa en prétendant que Bill et Javier y ont été capturés (voir la biographie).
Javier Escuella
Dans "Mexican Caesar", De Santa propose à John, au nom du colonel, des renseignements sur la cachette de Javier (voir la biographie). À Sepulcro, roué de coups par John, il désigne la Casa Madrugada comme son repaire ; des soldats y attendent John à sa place (voir la biographie).
Luisa Fortuna
Luisa apprend que De Santa a été envoyé superviser un massacre à Sepulcro et demande à John de s'y rendre avec ses hommes pour l'abattre, lui et les autres partisans d'Allende (voir la biographie). Elle le traite d'animal et de vermine, et reste au camp des rebelles.
Espinoza
Capitaine de l'armée comme lui, et son rival. Quand John demande s'ils ont le même grade, De Santa répond qu'Espinoza ne commande rien et le compare à un chien enragé qu'on lâche de temps en temps ; à Torquemada, il conseille à John d'ignorer ce singe stupide. Espinoza, lui, l'affuble des surnoms cités dans la rubrique Noms. Dans "Mexican Caesar", il raconte à John que De Santa lèche les bottes du colonel, s'amuse avec son ami serveur et flirte avec les garçons de café, et qu'il ne l'a jamais vu se battre à Torquemada. Dans la même mission, il se présente lui-même comme le bras droit d'Allende, et affirme que le colonel a besoin d'une bonne, d'une femme avec qui il ne peut pas coucher : De Santa est cette femme.
Pendant cette escorte, il fait remarquer à John que l'escouade compte les deux hommes que De Santa déteste le plus, puis lui demande s'il doit se charger lui-même de tuer De Santa (voir Citations). Dans "Cowards Die Many Times", De Santa rejette sur Espinoza la responsabilité de cette escorte. John tue Espinoza à Chuparosa (voir la biographie).
Quique Montemayor
Serveur dans la demeure d'Allende à Escalera ; il est au service de De Santa, et c'est lui qui apporte sa tequila à De Santa dans "Civilization, at Any Price". Dans "Mexican Caesar", il aide De Santa à pousser deux jeunes femmes dans la demeure et les insulte en espagnol (voir la biographie). Les remarques d'Espinoza sur le serveur figurent dans l'entrée consacrée à Espinoza ; une lecture publiée de ces scènes est présentée dans la rubrique Accueil.
Victor Melendez
Le rebelle qui conduit John à Sepulcro sur ordre de Luisa. Après l'interrogatoire, il demande à John qui doit abattre De Santa. Ses réactions, selon le choix du joueur, sont racontées dans la biographie et citées dans la rubrique Citations.
His parents
Ni l'un ni l'autre n'est nommé dans le jeu. Ce qu'il raconte de son éducation et de sa mère figure dans la biographie (Origines).
Herbert Moon
Le commerçant d'Armadillo le range parmi les dirigeants mexicains qu'il met dans le même sac, dans une réplique reprise dans la rubrique Citations.
Armes, monture et mécaniques de jeu
Il est armé d'un Cattleman Revolver et d'une Repeater Carbine, et monte un Painted Quarter Horse. Dans "The Demon Drink", il défie John à la course jusqu'à Tesoro Azul, l'un des objectifs de la mission. Dans "Cowards Die Many Times", il organise un concours de tir pendant le trajet en chariot vers Chuparosa : chacun a droit à cinq balles sur les animaux des environs, et il promet 25 dollars à celui qui en abat le plus. Le concours commence quand John tire sur un animal et peut être remporté trois fois (la récompense figure dans le tableau des missions).
Dans "Civilization, at Any Price", "The Demon Drink", "Empty Promises" et la première partie de "Cowards Die Many Times" (avant que John n'entre dans l'église), la mission échoue si John l'agresse, le tue ou l'abandonne. "Captain De Santa's Downfall" échoue s'il meurt avant d'avoir été capturé et d'avoir parlé. À Sepulcro, John doit éliminer ses soldats sans le toucher et le prendre vivant (voir la biographie). Il court lentement et peut voler le cheval de John ; un cavalier qui lui coupe la route peut le rabattre comme du bétail. Il lui arrive de tirer sur John ; s'il se trouve près des rebelles, il les affronte et ne s'occupe plus de John. Il sort un nouveau revolver ou un nouveau fusil chaque fois qu'on le désarme. Si John engage un combat à mains nues après l'interrogatoire, les rebelles l'abattent, et la suite du dialogue se déroule comme si John l'avait tué. Sa mort compte comme celle d'un civil.
Missions
De Santa apparaît dans six missions principales de Red Dead Redemption, toutes dans le deuxième acte, au Nuevo Paraíso, ainsi que dans une mission d'Undead Nightmare. Il confie les cinq missions de sa propre série, qui commencent toutes à Escalera. La sixième, où il trouve la mort, appartient à la série de Luisa Fortuna. Abraham Reyes parle de lui dans deux autres missions de l'acte.
Apparitions
| Mission | Acte | Rôle de De Santa |
|---|---|---|
| Civilization, at Any Price | Acte II : Nuevo Paraíso | Donneur de mission. Reçoit John Marston à la demeure d'Escalera et lui fait escorter un train leurre au départ de Chuparosa. 26e mission. Récompenses : 50 dollars et 250 points de célébrité ; débloque la série de Luisa Fortuna et la mission d'inconnu "Poppycock". |
| The Demon Drink | Acte II : Nuevo Paraíso | Donneur de mission. Présente John à Agustin Allende et fait la course avec lui jusqu'à Tesoro Azul, où le village est nettoyé puis incendié. 27e mission. Récompenses : 50 dollars, une bouteille incendiaire (Fire Bottle) et 350 points de célébrité ; la planque de Tesoro Azul devient accessible. |
| Empty Promises | Acte II : Nuevo Paraíso | Donneur de mission. Emmène John sur son chariot jusqu'au fort de Torquemada, tenu par les rebelles, puis élude ses questions. 28e mission. Récompenses : 100 dollars, un Rolling Block Rifle (offert) et 300 points de célébrité ; débloque les missions d'inconnu "Love is the Opiate" et "Funny Man" (quatrième partie). |
| Mexican Caesar | Acte II : Nuevo Paraíso | Donneur de mission. Amène deux femmes à Allende et propose à John 20 000 pesos et des renseignements sur Javier Escuella pour escorter un train de l'armée ; reste en arrière pendant que John part avec Espinoza. 29e mission. Récompenses : 75 dollars et 200 points de célébrité ; la dynamite est mise en vente et le pont Butter Bridge est reconstruit. |
| Cowards Die Many Times | Acte II : Nuevo Paraíso | Donneur de mission. Conduit John à Chuparosa sous prétexte que Bill et Javier sont détenus dans l'église, organise un concours de tir en chemin, puis le fait assommer et placer devant un peloton. 36e mission ; exige aussi d'avoir terminé "Must a Savior Die?". Récompenses : jusqu'à 75 dollars au concours de tir, 50 points d'honneur et 250 de célébrité ; débloque la série de Reyes et "Father Abraham". |
| Captain De Santa's Downfall | Acte II : Nuevo Paraíso | Cible. Exécute un rebelle à Sepulcro, se fait ligoter et rouer de coups par John, désigne Casa Madrugada, puis tombe sous les balles de John ou des rebelles (au choix du joueur). 39e mission, confiée par Luisa Fortuna, de Campo Mirada à Casa Madrugada. Récompenses : 125 points d'honneur et 300 de célébrité. |
| Mother Superior Blues | Undead Nightmare | Sort de sa tombe en boss mort-vivant du cimetière de Sepulcro. Mission confiée par la mère supérieure de Las Hermanas. Récompense : eau bénite (Holy Water). |
Missions où il est évoqué
| Mission | Acte | Lien avec De Santa |
|---|---|---|
| Must a Savior Die? | Acte II : Nuevo Paraíso | Libéré par John à El Presidio, Reyes plaisante : John a passé trop de temps avec le capitaine De Santa (voir Citations). 35e mission, confiée par Luisa. |
| The Gates of El Presidio | Acte II : Nuevo Paraíso | Reyes a appris la mort de De Santa à Sepulcro ; ses répliques et les réponses de John varient selon qui l'a abattu (voir la biographie). 40e mission, confiée par Reyes. |
Citations
Les répliques ci-dessous sont citées dans leur version originale (anglaise ou espagnole), suivies d'une traduction.
Red Dead Redemption, acte II
I am the government, or what is left of it.
Civilization, at Any Price (RDR1, acte II), à la table dressée devant la demeure d'Escalera, quand John demande à parler au gouvernement. Traduction : « Le gouvernement, c'est moi, ou ce qu'il en reste. »Marston: Where can I find this Reyes? / Vincente: If I knew I would be there, hunting him with everything that is true within me. Reyes finds you. / Marston: Like cholera. / Vincente: Something like that.
Civilization, at Any Price (RDR1, acte II), à la table dressée devant la demeure d'Escalera. Traduction : « Marston : Où est-ce que je peux trouver ce Reyes ? / Vincente : Si je le savais, j'y serais, à le traquer de tout ce qu'il y a de sincère en moi. C'est Reyes qui vous trouve. / Marston : Comme le choléra. / Vincente : Quelque chose comme ça. »This isn't America, Señor Marston. We are poor. Kindness must take a different form. What is better, to put your arm around a hungry man, or to beat him until he grows some food to eat?
Civilization, at Any Price (RDR1, acte II), sur le chariot qui mène à Chuparosa. Traduction : « Ici, ce n'est pas l'Amérique, señor Marston. Nous sommes pauvres. La bonté doit prendre une autre forme. Qu'est-ce qui vaut mieux : passer le bras autour des épaules d'un homme affamé, ou le battre jusqu'à ce qu'il fasse pousser de quoi manger ? »Vincente: Are you a revolutionary? Is that why you are here? / Marston: I was once, I suppose, in a twisted kind of way. Thought I could change something if I fought hard enough. / Vincente: Change what? / Marston: I don't know. Maybe that was the problem.
Civilization, at Any Price (RDR1, acte II), pendant le même trajet. Traduction : « Vincente : Vous êtes un révolutionnaire ? C'est pour ça que vous êtes ici ? / Marston : Je l'ai été, je suppose, d'une manière un peu tordue. Je croyais pouvoir changer quelque chose si je me battais assez fort. / Vincente : Changer quoi ? / Marston : Je ne sais pas. C'était peut-être ça, le problème. »Marston: Who is this man we're looking for, the leader of the rebels? / Vincente: Abraham Reyes? He is a traitor, a liar, a coward and a sinner. A hero who has done nothing. I have more respect for the shit I took this morning than I ever will for that pathetic worm.
Civilization, at Any Price (RDR1, acte II), plus loin sur le même trajet. Traduction : « Marston : Qui est cet homme qu'on cherche, le chef des rebelles ? / Vincente : Abraham Reyes ? C'est un traître, un menteur, un lâche et un pécheur. Un héros qui n'a rien fait. J'ai plus de respect pour la merde que j'ai faite ce matin que je n'en aurai jamais pour ce misérable ver de terre. »Marston: So I finally met your great leader. He certainly lives up to his reputation. / Vincente: What would you know about leadership? / Marston: Only that most can't handle power. / Vincente: It is easy to criticize power, when you have never had it yourself.
The Demon Drink (RDR1, acte II), sur la route de Tesoro Azul, après la rencontre avec Allende. Traduction : « Marston : J'ai enfin rencontré ton grand chef. Il est à la hauteur de sa réputation, pas de doute. / Vincente : Qu'est-ce que tu connais au commandement ? / Marston : Seulement que la plupart des gens ne supportent pas le pouvoir. / Vincente : Il est facile de critiquer le pouvoir quand on ne l'a jamais eu. »Marston: Look, I don't know the fella. Just sayin'...if that's how he treats his own men? / Vincente: Colonel Allende controls any situation he is in because he knows the situation can never be allowed to control him. It is what a leader must do.
The Demon Drink (RDR1, acte II), pendant le même trajet. Traduction : « Marston : Écoute, je ne connais pas le bonhomme. Je dis juste... si c'est comme ça qu'il traite ses propres hommes ? / Vincente : Le colonel Allende maîtrise toutes les situations, parce qu'il sait qu'il ne faut jamais laisser une situation le maîtriser. C'est ce que doit faire un chef. »Marston: Was he that deranged captain at Tesoro Azul? Is he leadin' this attack? / De Santa: Leading? Espinoza does not lead anything! / Marston: I thought you was the same rank? / De Santa: He is an angry dog we let out to run sometimes. That is all. I'm in charge here.
Empty Promises (RDR1, acte II), au camp de l'armée, au pied de Torquemada. Traduction : « Marston : C'est lui, le capitaine dérangé de Tesoro Azul ? C'est lui qui mène l'attaque ? / De Santa : Qui mène ? Espinoza ne mène rien du tout ! / Marston : Je croyais que vous aviez le même grade ? / De Santa : C'est un chien enragé qu'on laisse courir de temps en temps. C'est tout. Ici, c'est moi qui commande. »Go get drunk! Go get a woman! Enjoy life! It is a beautiful struggle!
Empty Promises (RDR1, acte II), en riant, après que John lui a enfoncé un doigt dans la poitrine pour exiger des réponses. Traduction : « Va te soûler ! Va te trouver une femme ! Profite de la vie ! C'est un beau combat ! »Marston: What's going on here, Captain De Santa? / Vincente: Just a little recruitment. Nothing for you to be concerned about. / Marston: You boys using women soldiers now? / Vincente: Our customs are none of your concern. / Marston: Apparently not.
Mexican Caesar (RDR1, acte II), quand De Santa et Quique Montemayor amènent deux jeunes femmes à la demeure. Traduction : « Marston : Qu'est-ce qui se passe ici, capitaine De Santa ? / Vincente : Un petit recrutement, rien de plus. Rien qui vous concerne. / Marston : Vous prenez des femmes dans l'armée, maintenant ? / Vincente : Nos coutumes ne vous regardent pas. / Marston : Visiblement pas. »Marston: Like the 20,000 pesos you promised, when you sent me on a suicide mission with Espinoza? / De Santa: Yes, it has been a busy time for you in Mexico. / Marston: What do you mean? / De Santa: I mean, you have built quite a reputation for yourself.
Cowards Die Many Times (RDR1, acte II), sur le chariot qui mène à Chuparosa, après que De Santa a promis que ses hommes encerclaient les prisonniers. Traduction : « Marston : Comme les 20 000 pesos que tu m'avais promis, quand tu m'as envoyé en mission suicide avec Espinoza ? / De Santa : Oui, tu as été bien occupé, au Mexique. / Marston : Qu'est-ce que tu veux dire ? / De Santa : Je veux dire que tu t'es fait une sacrée réputation. »Marston: Why are they in the church? / De Santa: It is as good a place, as any, to judge a man, wouldn't you say? / Marston: Are they armed? / De Santa: No, they are prisoners. Take a deep breath. Calm yourself, it will be like lambs to the slaughter.
Cowards Die Many Times (RDR1, acte II), à l'arrivée à Chuparosa. Traduction : « Marston : Pourquoi est-ce qu'ils sont dans l'église ? / De Santa : C'est un endroit aussi bon qu'un autre pour juger un homme, tu ne crois pas ? / Marston : Ils sont armés ? / De Santa : Non, ce sont des prisonniers. Respire un bon coup. Calme-toi, ce sera comme mener des agneaux à l'abattoir. »Marston. Hey! Marston. You have betrayed this land enough. I hope you have a clear conscience, 'cause you are about to meet God.
Cowards Die Many Times (RDR1, acte II), après qu'on a sorti la tête de John de l'abreuvoir. Traduction : « Marston. Hé ! Marston. Tu as assez trahi ce pays. J'espère que tu as la conscience tranquille, parce que tu vas bientôt rencontrer Dieu. »Vincente: You fucking pig! Go back to your country. / Marston: Where is Javier Escuella? / Vincente: Wait, wait, wait. Okay. Alright! Alright... Shit... Alright. Casa Madrugada. He's holed up there. Hurry up and kill me or just let me go. Okay?
Captain De Santa's Downfall (RDR1, acte II), pendant que John le roue de coups à l'entrée du cimetière de Sepulcro. Traduction : « Vincente : Espèce de sale porc ! Rentre dans ton pays. / Marston : Où est Javier Escuella ? / Vincente : Attends, attends, attends. D'accord. D'accord ! D'accord... Merde... D'accord. Casa Madrugada. Il se planque là-bas. Maintenant dépêche-toi de me tuer, ou laisse-moi partir. D'accord ? »
Ce que les autres disent de lui
Marston: Why didn't De Santa come with us? / Espinoza: Why do you think? Because he is hardly a soldier. I'm sure has other important business, like mailing letters or sweeping floors or flirting with barmen.
Le capitaine Espinoza, Mexican Caesar (RDR1, acte II), sur la route de Chuparosa. Traduction : « Marston : Pourquoi De Santa n'est pas venu avec nous ? / Espinoza : À ton avis ? Parce que ce n'est pas vraiment un soldat. Il a sûrement d'autres affaires importantes, comme poster des lettres, balayer par terre ou flirter avec les garçons de café. »We have already been ambushed. Our squad is made up of new recruits and the two men De Santa hates the most. I think it is right to be anxious.
Le capitaine Espinoza, Mexican Caesar (RDR1, acte II), dans le train, après que John l'a trouvé nerveux. Traduction : « On est déjà tombés dans une embuscade. Notre escouade se compose de nouvelles recrues et des deux hommes que De Santa déteste le plus. Je crois qu'il y a de quoi être nerveux. »Marston: I don't think De Santa expected us to come back from this. / Espinoza: Did you want to kill him, or should I? / Marston: No, until I find Escuella, he's more use to me alive.
Mexican Caesar (RDR1, acte II), à la fin de l'escorte du train. Traduction : « Marston : Je ne crois pas que De Santa s'attendait à nous voir revenir. / Espinoza : Tu veux le tuer toi-même, ou je m'en charge ? / Marston : Non. Tant que je n'ai pas trouvé Escuella, il m'est plus utile vivant. »Marston: I'm here for two men, and that's it. / Abraham: You have been spending too much time with Captain de Santa. / Marston: Very funny. Not like that. I'll explain later.
Abraham Reyes, Must a Savior Die? (RDR1, acte II), après que Reyes a proposé à John de l'argent, des femmes ou Luisa en récompense. Traduction : « Marston : Je suis là pour deux hommes, un point c'est tout. / Abraham : Tu as passé trop de temps avec le capitaine De Santa. / Marston : Très drôle. Pas dans ce sens-là. Je t'expliquerai plus tard. »Can we kill this piece of shit now, señor, or would you like the pleasure yourself?
Victor, Captain De Santa's Downfall (RDR1, acte II), après que De Santa a désigné Casa Madrugada. Traduction : « On peut tuer ce tas de merde, maintenant, señor, ou vous voulez avoir ce plaisir vous-même ? »Marston: Now we're even, Captain. / Victor: Sí! Viva Abraham Reyes! It is done. Come on, now we find your friend. I am glad it was you, compadre. / Marston: There's some things you gotta finish yourself.
Captain De Santa's Downfall (RDR1, acte II), si John abat De Santa lui-même. Traduction : « Marston : Maintenant, on est quittes, capitaine. / Victor : Sí ! Viva Abraham Reyes ! C'est fait. Venez, maintenant on va trouver votre ami. Je suis content que ce soit vous, compadre. / Marston : Il y a des choses qu'on doit finir soi-même. »Marston: He's all yours, fellas. I got what I need. / Victor: Esto es para Mexico! It is done. Come on, now we find your friend. Thank you, compadre. It really should have been you. / Marston: I don't like to kill a man on his knees, even if he did deserve it.
Captain De Santa's Downfall (RDR1, acte II), si John laisse De Santa aux rebelles. Traduction : « Marston : Il est à vous, les gars. J'ai ce qu'il me faut. / Victor : Esto es para Mexico ! C'est fait. Venez, maintenant on va trouver votre ami. Merci, compadre. Ça aurait vraiment dû être vous. / Marston : Je n'aime pas tuer un homme à genoux, même s'il l'a mérité. »Victor: That man is responsible for hundreds of innocent deaths, maybe even thousands. He will burn in hell. / Marston: We all will, my friend.
Captain De Santa's Downfall (RDR1, acte II), après la mort de De Santa, quel que soit le choix du joueur. Traduction : « Victor : Cet homme est responsable de centaines de morts innocentes, peut-être même de milliers. Il brûlera en enfer. / Marston : Comme nous tous, mon ami. »Marston: I don't blame you. But Captain De Santa said he was here. / Woman: And you believed him? You must be more stupid than you look. Go shoot up some place else.
Une femme de Casa Madrugada, Captain De Santa's Downfall (RDR1, acte II), après l'embuscade de l'armée. Traduction : « Marston : Je ne vous en veux pas. Mais le capitaine De Santa m'a dit qu'il était ici. / La femme : Et vous l'avez cru ? Vous devez être encore plus bête que vous n'en avez l'air. Allez donc tirer ailleurs. »Abraham: I am happy it was your bullet, John, after what he did to you in Chuparosa. / Marston: I wasn't goin' to give him a second chance to kill me. / Abraham: It must have felt good. / Marston: Not particularly. He was hardly worth a bullet.
The Gates of El Presidio (RDR1, acte II), sur le chariot, si John a tué De Santa lui-même. Traduction : « Abraham : Je suis heureux que ce soit ta balle, John, après ce qu'il t'a fait à Chuparosa. / Marston : Je n'allais pas lui laisser une seconde chance de me tuer. / Abraham : Ça a dû te faire du bien. / Marston : Pas spécialement. Il valait à peine une balle. »Abraham: But why did you not kill him yourself, when my men gave you the chance? / Marston: I could see they wanted it more than I did. De Santa had given me what I needed, or I thought he had. / Abraham: A lot of young boys will sleep safer in their beds now. / Marston: De Santa was only following orders. He was dumb and loyal to his awful master, but that's all he was.
The Gates of El Presidio (RDR1, acte II), sur le chariot, si ce sont les rebelles qui ont tué De Santa (ces répliques n'existent que dans cette version). Traduction : « Abraham : Mais pourquoi ne l'as-tu pas tué toi-même, quand mes hommes t'en ont laissé l'occasion ? / Marston : Je voyais bien qu'ils en avaient plus envie que moi. De Santa m'avait donné ce qu'il me fallait, ou je le croyais. / Abraham : Bien des jeunes garçons dormiront plus tranquilles dans leur lit, désormais. / Marston : De Santa ne faisait qu'obéir aux ordres. C'était un imbécile, loyal envers un maître abominable, mais il n'était rien de plus. »Sanchez, Allende, De Santa, Reyes; all the same! They just want Armadillo rail rides.
Herbert Moon, l'épicier d'Armadillo, à propos des chemins de fer au Mexique. Traduction : « Sanchez, Allende, De Santa, Reyes, tous pareils ! Tout ce qu'ils veulent, c'est le train jusqu'à Armadillo. »
Autres répliques
When I put on this uniform I swore a sacred oath to protect the country I love. And I will protect her, from threats external and internal. I will fight to my last breath to stop this rebellion. One day soon I will be a general.
Civilization, at Any Price (RDR1, acte II). Traduction : « Quand j'ai revêtu cet uniforme, j'ai fait le serment sacré de protéger le pays que j'aime. Et je le protégerai des menaces extérieures comme intérieures. Je me battrai jusqu'à mon dernier souffle pour mettre fin à cette rébellion. Un jour prochain, je serai général. »Sometimes we must be brutal to be kind. It is what men do.
The Demon Drink (RDR1, acte II). Traduction : « Il faut parfois être brutal pour être bon. C'est ce que font les hommes. »My friend, I bleed red, white and green. I love my God and country, before I love myself. These rebels, they fight because they are selfish. They have lost their patriotism and it disgusts me.
The Demon Drink (RDR1, acte II). Traduction : « Mon ami, mon sang est rouge, blanc et vert. J'aime mon Dieu et mon pays avant de m'aimer moi-même. Ces rebelles se battent par égoïsme. Ils ont perdu leur patriotisme, et cela me dégoûte. »You are the better man.
Red Dead Redemption, quand il est blessé. Traduction : « Tu vaux mieux que moi. »Please, I am begging you.
Red Dead Redemption, quand il est blessé. Traduction : « Je t'en prie, je t'en supplie. »If you kill me I will sent the entire Mexican Army after you.
Red Dead Redemption, en menaçant John. Traduction : « Si tu me tues, je lance toute l'armée mexicaine à tes trousses. »Marston ya hijo de puta!
Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Marston, fils de pute ! »
Multijoueur de Red Dead Redemption
Tu fin ha llegado, ¡Pendejo!
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Ta fin est arrivée, connard ! »No sabes con quién estás tratando.
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Tu ne sais pas à qui tu as affaire. »¡Van todos al infierno!
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Vous irez tous en enfer ! »Ríndanse!
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Rendez-vous ! »Eres mío, ¡Hijo de puta!
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Tu es à moi, fils de pute ! »Estás muerto!
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « T'es mort ! »¡Ya basta cabrón!
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Ça suffit, salaud ! »¡Te voy a hacer pedazos!
Multijoueur de Red Dead Redemption, en espagnol. Traduction : « Je vais te mettre en pièces ! »
Conception et interprétation
Le casting
Le capitaine De Santa apparaît dans Red Dead Redemption et dans son extension Undead Nightmare, sorties toutes deux en 2010. Dans les deux jeux, il a la voix d'Hector Luis Bustamante, crédité dans le rôle sous le nom de "Captain Vincente De Santa". Bustamante est un acteur américano-colombien, né Héctor Luis Bustamante Durango le 12 mars 1972 à Medellín ; sa famille s'est installée aux États-Unis quand il avait 12 ans. On l'a vu notamment dans la série The Shield et dans le film Otage (Hostage, 2005). Il a reçu en 2009 l'Imagen Award du meilleur acteur principal dans un téléfilm, et sa filmographie compte aussi Little Girl Lost: The Delimar Vera Story (Lifetime Movie Network, 2008).
Aucune interview dans laquelle Bustamante évoque Red Dead Redemption n'a été trouvée. Aucune des sources consultées ne nomme d'interprète pour la capture de mouvement de De Santa, et aucun contenu coupé le concernant n'est connu.
Accueil
Classements de méchants
De Santa n'a pas d'entrée dans "Red Dead Redemption: Every Villain Ranked From Worst To Best", publié par WhatCulture le 7 février 2022. Dans la notice consacrée à Allende, classé 13e, Matt Thompson écrit que "his underling, Captain Vincente de Santa has more of a character evolution after the betrayal" (son subordonné, le capitaine Vincente de Santa, évolue davantage après la trahison), et regrette que le colonel n'ait pas eu la même profondeur.
LGBTQ Video Game Archive
Le LGBTQ Video Game Archive, projet de recherche dirigé par Adrienne Shaw, de l'université Temple, a publié le 24 juin 2016 une notice intitulée "Quique Montemayor and Captain Vincente de Santa in Red Dead Redemption". La notice est classée sous les étiquettes Bisexual, Bisexual (implicit), Gay, Gay (implicit) et Queer Men. Elle affirme que les deux hommes semblent entretenir une relation intime au grand jour, que de nombreux personnages principaux du jeu le relèvent, et que De Santa flirte aussi avec des femmes. Elle cite, sans en nommer l'auteur, la réplique de Reyes sur les jeunes garçons qui dormiront tranquilles après la mort de De Santa, ainsi que le mot mariconcito. Parmi ses sources figurent un billet de blog de 2013 et une discussion du forum d'IGN datée de 2010.
Étude universitaire
Dans "The Mustang Diaries: A Study of Mexico in Red Dead Redemption 1", article paru dans la Revista Panamericana de Comunicación (vol. 4, n° 2, 2022), Javier Aldape, de l'université Texas A&M, ne le cite qu'une fois, comme "one of his subordinates, Captain Vicente De Santa" (l'un de ses subordonnés, le capitaine Vicente De Santa), qui annonce à John que le colonel Allende sait où se trouvent Bill Williamson et Javier Escuella.
Autres médias et postérité
Multijoueur
De Santa devient un modèle de personnage jouable du multijoueur de Red Dead Redemption avec le Myths and Mavericks Bonus Pack. Rockstar évoque ce pack gratuit pour la première fois le 6 juin 2011, annonce une sortie en septembre le 27 juillet, puis en dévoile la date et le contenu le 1er septembre. Il sort gratuitement le 13 septembre 2011 sur PlayStation 3 et Xbox 360 ; c'est le dernier contenu téléchargeable publié pour le jeu. Il ajoute huit personnages à la section Revolution de l'Outfitter : Drew MacFarlane, Eli, Javier Escuella, Jonah, Landon Ricketts, Nastas, Uncle et De Santa. Ses répliques en multijoueur sont en espagnol (voir Citations).
Une image promotionnelle du pack montre De Santa dans une partie de Stronghold à Torquemada, avec Javier Escuella, Drew MacFarlane et Eli. Les versions de Red Dead Redemption sorties sur PlayStation 4 et Nintendo Switch le 17 août 2023, puis sur PC le 29 octobre 2024, comprennent l'histoire et Undead Nightmare, mais pas le multijoueur : le modèle de De Santa n'y est donc pas disponible.
Jeux suivants
De Santa n'apparaît ni dans Red Dead Redemption 2 ni dans Red Dead Online.
Anecdotes
- Dans "Civilization, at Any Price", le joueur peut grimper sur le train pendant l'escorte. De Santa crie alors à John d'en descendre, mais la mission n'échoue pas, et il finit par se taire.
- Dans "The Demon Drink", si le joueur désarme Espinoza pendant la fusillade de Tesoro Azul, celui-ci lui demande : "Did De Santa make you do this?" (c'est De Santa qui t'a fait faire ça ?).
- Quand on rejoue "The Gates of El Presidio", Reyes parle toujours comme si les rebelles, et non John, avaient tué De Santa.
- Quand De Santa parle du colonel, les sous-titres écrivent "Coronel", le mot espagnol, au lieu de "Colonel".
- Le titre de la mission "Cowards Die Many Times" reprend une réplique de César dans Jules César de Shakespeare (acte II, scène 2) : "Cowards die many times before their deaths" (les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort).
- De Santa porte le même nom que Michael De Santa, l'un des trois personnages jouables de Grand Theft Auto V (Rockstar, 2013). Dans ce jeu, De Santa est un faux nom : le personnage est né Michael Townley.
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