Le marshal Leigh Johnson dans Red Dead Redemption

Personnage · Armadillo

Leigh Johnson

Marshal d'Armadillo New Austin Retraité en 1914 Voix : Anthony De Longis

Leigh Johnson est le marshal d'Armadillo, au New Austin, dans Red Dead Redemption (2010), dont l'action se déroule en 1911. Quand John Marston lui demande de l'aide contre Bill Williamson, John commence par l'aider à régler ses propres problèmes. Ensemble, ils traquent le hors-la-loi Walton Lowe, éliminent une bande de voleurs de bétail à Pike's Basin et capturent Norman Deek, le bras droit de Williamson, après un raid sur Ridgewood Farm. Quand la bande de Bill enlève Bonnie MacFarlane pour faire libérer Deek, Johnson mène la troupe jusqu'à Tumbleweed. Il prend ensuite part à l'assaut de Fort Mercer avec ses adjoints Jonah et Eli, mais Bill est déjà parti pour le Mexique.

En 1914, le dernier journal du jeu annonce qu'il a pris sa retraite à 54 ans, après 17 ans comme marshal. Il a la voix d'Anthony De Longis. On le retrouve aussi dans Undead Nightmare, une extension hors canon.

Nom
Leigh Johnson ; on l'appelle le plus souvent le Marshal ou le marshal Johnson
Naissance
Vers 1860 : 54 ans à sa retraite en 1914, selon le Blackwater Ledger & Sentinel ; le guide de l'édition Game of the Year le décrit comme un homme de 50 ans
Statut
Vivant en 1914, à la retraite (Blackwater Ledger & Sentinel)
Nationalité
Américaine
Activité
Marshal d'Armadillo pendant 17 ans, jusqu'en 1914
Base
Bureau du shérif d'Armadillo, Cholla Springs, New Austin
Famille
Priscilla Johnson, sa femme (morte le 23 avril 1903, selon sa pierre tombale)
Adjoints
Jonah, Eli
Alliés
John Marston, Bonnie MacFarlane, Nigel West Dickens
Armes
Deux Cattleman Revolvers nickelés ; Repeater Carbine, Winchester Repeater et fusil à double canon
Jeux
Red Dead Redemption, Undead Nightmare ; modèle multijoueur (Liars and Cheats)
Voix
Anthony De Longis
Biographie

Origines

Les jeux ne donnent pas la date de naissance de Leigh Johnson. Un article paru en 1914 lui prête 54 ans, ce qui situe sa naissance vers 1860. Le même article précise qu'il a été marshal d'Armadillo, dans le comté de Cholla Springs, au New Austin, pendant 17 ans : il aurait donc pris ses fonctions vers 1897. Dans "Political Realities in Armadillo", quand John lui dit qu'il ne veut pas devenir policier, Johnson répond que lui non plus n'en avait aucune envie. Il évoque ses débuts dans la région dans "Justice in Pike's Basin" (voir Dans ses propres mots).

Johnson était marié. Sa femme, Priscilla Johnson, repose dans le cimetière de Coot's Chapel, à Cholla Springs, à gauche de l'entrée principale. Sa pierre tombale la présente comme l'épouse du "Marshall Leigh Johnson", indique qu'elle est morte le 23 avril 1903 et porte l'épitaphe "Forever smiling in our hearts" (à jamais souriante dans nos cœurs). La cause de sa mort n'y figure pas. Johnson ne parle jamais d'elle dans le jeu. En 1911, il a sous ses ordres deux adjoints, Jonah et Eli. Tous deux l'accompagnent dans chacune de ses missions à partir de "Justice in Pike's Basin".

Red Dead Redemption (1911)

En 1911, des agents du Bureau of Investigation retiennent la femme et le fils de John Marston pour l'obliger à traquer Bill Williamson, retranché à Fort Mercer, dans le comté voisin de Rio Bravo. John arrive à Armadillo début octobre 1911. Johnson apparaît dans cinq missions, toutes au premier acte. C'est lui qui les confie, de "Political Realities in Armadillo" à "The Assault on Fort Mercer", et il ne joue aucun rôle au Mexique ni dans le West Elizabeth.

Acte I : New Austin

Johnson entre en jeu avant même de rencontrer John. Dans "Exodus in America", le guide qui conduit John d'Armadillo à Fort Mercer, un certain Jake, explique que le marshal l'a engagé après avoir reçu un télégramme de gros bonnets de Blackwater qui demandaient un guide. Dans "Wild Horses, Tamed Passions", Drew MacFarlane affirme avoir vu le télégramme reçu par le marshal, et que tout le monde sait qui a envoyé John. Une fois John remis sur pied au MacFarlane's Ranch, Bonnie MacFarlane lui conseille, dans "Obstacles in Our Path", d'aller voir le marshal au sujet de Williamson.

Dans "Political Realities in Armadillo", John entre dans le bureau du marshal, où l'adjoint Jonah le prend pour un homme de Williamson. Les deux hommes se tiennent en joue quand Johnson arrive. Il ordonne à Jonah de baisser son arme et reconnaît en John l'homme venu de Blackwater. Puis il fait sortir son adjoint. Quand John lui annonce qu'il est venu capturer ou tuer Williamson, Johnson éclate de rire. Williamson, explique-t-il, est hors de sa juridiction, dans le comté voisin, et sa bande se tient à l'écart de la ville. Son travail consiste à protéger Armadillo, pas à nettoyer les trois comtés. Il énumère ensuite ses soucis : la compagnie de chemin de fer (la Southwestern Railroad Company), qui paie son salaire, veut qu'il ferme les yeux pendant qu'elle incendie des colonies ; des voleurs de bétail sévissent près d'un canyon ; une bande assassine des fermiers dans l'arrière-pays ; et des voyous ivres menacent, depuis le saloon, de mettre la ville à feu et à sang.

John propose de s'occuper d'abord des voyous. Johnson désigne leur chef, Walton Lowe, dont la bande dévalise les diligences qui entrent et sortent de la ville ; il avoue les avoir laissés boire au saloon plutôt que de les voir détrousser les voyageurs. Walton s'éloigne à cheval au moment où ils arrivent, et Johnson le prend en filature, seul avec John. Johnson refuse de l'abattre sur-le-champ : ce n'est pas ainsi que la loi fonctionne, dit-il, et un prisonnier vivant peut parler. Il ajoute que la bande de Walton grossit et sévit de Cholla Springs à Gaptooth Ridge.

À Pleasance House, la bande les repère, et Johnson ordonne à John de se mettre à couvert et de remonter la colline. Selon le choix du joueur, John tue Walton ou le capture vivant, d'une balle dans la jambe ou au lasso. Johnson salue son adresse au tir et l'invite à passer le voir à sa prochaine visite en ville. Le marshal se résigne à sa mort si John le tue, et l'emmène à la prison d'Armadillo s'il est capturé. Dans les deux cas, le Blackwater Ledger n° 54 annonce que Walton Lowe, 30 ans, est mort par balle et ne manquera à personne.

Dans "Justice in Pike's Basin", John trouve Johnson aux prises avec la toute nouvelle ligne téléphonique du bureau, Armadillo 731. Johnson lui confie que les choses lui ont échappé et qu'il n'y comprend plus rien. Eli accourt pour annoncer que quatre hommes, les jumeaux Bollard et deux Mexicains d'après lui, rassemblent le bétail de M. Gulch dans le canyon. Johnson demande à John de les accompagner, et John accepte à condition que le marshal l'aide en retour. En chemin, Johnson révèle que des agents fédéraux de Blackwater lui ont envoyé un télégramme selon lequel John travaille pour le gouvernement. Il dit à John qu'il n'aime pas cette ingérence fédérale, et se moque de ces citadins qui n'ont jamais travaillé à la ferme et prétendent comprendre le New Austin.

À Pike's Basin, Johnson fait mettre pied à terre, prévient ses hommes qu'ils seront sans doute en infériorité numérique, et leur demande de prendre les voleurs vivants si possible, de les abattre sinon. Des tireurs embusqués les attendent. À une bifurcation, Johnson prend le chemin de droite et les adjoints celui de gauche ; le joueur choisit qui John accompagne. Le groupe anéantit la bande et libère les employés de M. Gulch, qui remercient le marshal ; il leur demande de ramener le bétail sans encombre. Quand John revient à la charge au sujet de Williamson, Johnson promet de faire ce qu'il pourra. Eli annonce alors que Nigel West Dickens, le marchand de toniques, a disparu. Johnson le traite de colporteur de drogues, et fait remarquer à John que la ville s'inquiète davantage d'un marchand disparu que de la bande qu'ils viennent d'éliminer.

Dans "Women and Cattle", Bonnie confie à John avoir appris par Johnson qu'il compte s'installer dans la région et y refaire sa vie ; John répond que ce ne sont pas ses projets. Dans "Spare the Rod, Spoil the Bandit", Johnson et ses adjoints préparent leurs fusils quand John arrive, et le marshal lui demande de prêter main-forte. Depuis des mois, explique-t-il, une bande de bandits s'enivre et assassine des colons. La veille, ils s'en sont pris à une grande propriété près de Ridgewood. Eli précise qu'ils ont incendié les lieux et massacré les habitants, et qu'une survivante est arrivée à pied en ville le matin même. Un groupe se forme près de Ridgewood. John accepte de venir, et Johnson le prévient que ce sera sanglant. L'homme de loi Dell Hopkins fait aussi partie du groupe, avec John, Eli et Jonah.

En chemin, Johnson glisse qu'il a appris que John avait retrouvé West Dickens entre-temps. Des vautours mènent le groupe à deux campements jonchés de cadavres ; au second, le feu fume encore. Johnson affirme qu'une meute d'hommes faibles et lâches est la plus dangereuse qui soit, et rappelle qu'ils ont fait couler beaucoup de sang face à la bande de Walton et aux voleurs de bétail, or un homme aux abois devient plus mauvais. Quand Jonah interroge John sur son passé dans un gang, Johnson tranche : tuer et voler n'est jamais juste. À Ridgewood Farm, il sent que quelque chose cloche et fait fouiller les lieux. Il demande à John de faire sauter d'un tir la porte condamnée de la grange, derrière laquelle ils découvrent plusieurs cadavres, dont un pendu aux poutres, et une femme qui leur apprend que sa famille est retenue en otage dans la ferme. Le groupe donne l'assaut à la maison et libère les survivants.

L'une des survivantes reproche au marshal de ne pas les avoir protégés et le traite de simple employé payé par le gouvernement. Johnson ordonne à ses hommes de se remettre en selle et promet cinquante dollars à celui qui abattra le chef de la bande ; la femme lui répond qu'il ne s'agit pas d'argent. Sur la route, Eli se demande si les bandits se dirigent vers Fort Mercer, et Johnson répond que c'est possible : tout cela ressemble bien au travail des hommes de Williamson. Johnson aperçoit quelqu'un sur les falaises : Williamson, qui somme John de faire demi-tour, puis lance ses hommes à l'attaque. Johnson ordonne à tous de se réfugier dans un abri, au milieu des ruines de Mercer Station. Après le combat, Jonah découvre Norman Deek, le bras droit de Williamson, encore en vie. Johnson salue Deek par son nom et se dit ravi de le revoir. Il remercie John : grâce à Deek, ils pourront remonter jusqu'à Bill. Il fait ensuite ligoter le prisonnier et le conduire en prison.

Le numéro 55 du Blackwater Ledger rend compte du massacre. D'après son article "Massacre at Ridgewood Farm", les hommes de loi d'Armadillo ont donné l'assaut à la ferme, eu raison des criminels et délivré les survivants. Le journal note que l'implication de la bande de Williamson reste à établir. Si elle n'y est pour rien, poursuit-il, le marshal Leigh Johnson, déjà bien occupé, devra faire face à un nouveau problème de taille.

Dans "Hanging Bonnie MacFarlane", Drew MacFarlane est au bureau du marshal : Bonnie n'a pas reparu depuis l'après-midi de la veille, et il soupçonne John. Johnson tente de le calmer. Un cavalier de la bande de Williamson interpelle le marshal depuis la rue. Johnson lui ordonne de descendre de cheval et menace de tirer, mais le cavalier annonce que la bande détient Bonnie et exige la libération de Norman Deek en échange, à Tumbleweed, d'ici deux heures. Johnson lui répond que la loi ne traite pas avec les hors-la-loi, puis lui demande où elle se trouve. Une fois le cavalier parti, Johnson demande à John ce qu'il faut faire ; John répond qu'il faut obéir. Jonah sort Deek du bureau, ligoté, et Johnson garde John à ses côtés.

Pendant le trajet, Johnson impute l'enlèvement à l'ingérence fédérale ; quand John répète qu'il ne travaille pas pour le gouvernement, Johnson rétorque qu'il sait très bien qui l'a envoyé. Les fédéraux, dit-il, promettent la paix et la civilisation, mais n'apportent que des ennuis et des impôts. Il parle de Deek avec mépris, comme d'un homme incapable de mener la bande. Interrogé sur leur destination, il raconte que Tumbleweed était une vraie ville avant que le chemin de fer n'atteigne Armadillo en la contournant ; ses habitants sont partis, et c'est aujourd'hui un repaire de voleurs, de contrebandiers et de bandits, et un lieu de lynchage courant. Il dit espérer que John ne profite pas des MacFarlane, qu'il juge vulnérables. Il assure lui faire confiance, mais avoue des doutes vu son passé, et trouve insensé d'envoyer un hors-la-loi faire le travail d'un homme de loi.

Les deux hommes débattent ensuite de la loi. Johnson soutient qu'il faut des règles, que sans lois les hommes ne sont que des bêtes, et qu'un enfant qui désobéit doit être puni plus durement à chaque fois. John rétorque que les lois ne servent pas à grand-chose si les gens ne les comprennent pas, et demande pourquoi des universitaires de l'Est décideraient de la façon dont on vit à Armadillo ; Johnson admet qu'il n'a peut-être pas tort sur ce point. À Tumbleweed, Johnson charge John de conduire Deek au milieu de la ville pour l'échange, en doutant que la bande joue franc jeu. Kent Gallaway, de la bande, refuse tout marché et abat Deek ; Johnson crie au piège et ordonne à ses hommes de se mettre à couvert et de retrouver Bonnie. John la sauve de la pendaison. Johnson la ramène ensuite à Armadillo. Le Blackwater Ledger n° 55 rapporte qu'elle a échappé à la pendaison après une fusillade entre les hommes de loi d'Armadillo et la bande de Williamson, et annonce la mort de Norman Deek, 34 ans, au cours de l'affrontement.

"The Assault on Fort Mercer" réunit John, Johnson, ses adjoints Eli et Jonah, Nigel West Dickens et Seth Briars, déjà dans le fort ; Irish a fourni la mitrailleuse Gatling mais manque le combat. Un adjoint dont le nom n'est pas donné participe aussi à l'assaut. Sur une colline qui domine le fort, John déclare à Johnson que seul Williamson l'intéresse, et le marshal convient que l'homme est un tueur sans pitié. Les adjoints enferment John à l'arrière du chariot de Dickens, où est installée la Gatling. Seth accueille le chariot à la porte, Dickens frappe contre la paroi, et John ouvre le feu, ouvrant la voie aux hommes de loi. Johnson les mène à travers le fort et les regroupe. Faute de trouver Williamson, il leur ordonne de mettre les lieux sens dessus dessous. Quand Dickens revient à la porte, Johnson la fait ouvrir et refermer derrière lui. Des renforts arrivent, et John les arrête à la Gatling.

Williamson n'est pas dans le fort. Jonah amène un membre de la bande fait prisonnier et rapporte ses dires : Bill est parti pour le Mexique la veille au matin. Le prisonnier précise qu'il se dirigeait vers les environs de Chuparosa. John en conclut qu'il est allé rejoindre Javier Escuella, et Irish propose de l'emmener vers le sud. Johnson s'excuse auprès de John et suppose qu'il va maintenant devoir partir au Mexique. John salue Dickens, puis le marshal. C'est la dernière apparition de Johnson dans Red Dead Redemption. Le Blackwater Ledger n° 56 relate la bataille dans "Shoot Out at Fort Mercer". Selon le journal, la bande paraît anéantie. Le corps de Williamson reste introuvable, et l'on pense qu'il a gagné le Mexique. L'article indique que le marshal a dirigé l'assaut et qu'il a été salué pour son courage.

Le journal de 1914

Acte III : West Elizabeth

La suite de la vie de Johnson est racontée dans le numéro 213 du Blackwater Ledger & Sentinel, daté de 1914, disponible après "The Last Enemy That Shall Be Destroyed", la dernière mission de John, une fois que le joueur incarne Jack Marston. Son article "Marshall Johnson of Armadillo Retires" annonce qu'il a pris sa retraite à 54 ans, après 17 années comme marshal de la ville. Il lui attribue la chute de quelques-uns des hors-la-loi les plus célèbres du New Austin : la bande de Walton, les Two Crows Boys, One-Lung Lester Riley, les jumeaux Bollard et Wildcat Willie. La ville a organisé pour son départ une fête agitée au saloon. Il y a arrêté trois hommes et, d'après le journal, tenait encore debout à la fin de la soirée. Sur ses projets, il a déclaré vouloir s'installer le plus loin possible d'Armadillo. Il est toujours en vie à la fin du jeu.

Undead Nightmare (hors canon)

Undead Nightmare, une extension sortie en octobre 2010, ne fait pas partie du canon de la série. Armadillo y est envahie par les morts-vivants, et ses survivants se réfugient sur les toits. Johnson apparaît dans la mission secondaire "Dinner for Two", accessible une fois "Curious Tales from Blackwater" terminée et Armadillo débarrassée de ses morts-vivants. John entre dans le bureau du marshal au moment où un détenu mort-vivant s'apprête à dévorer un prisonnier encore en vie ; quand celui-ci est mordu, Johnson les abat tous les deux. Il explique à John que la ville est presque tombée et que le monde a sombré dans le chaos. Il raconte que les morts-vivants attaquent sans relâche, puis disparaissent un moment avant de revenir.

Johnson a envoyé ses adjoints, Jonah et Eli, patrouiller en ville, et ils ne sont pas revenus ; ils ont disparu depuis quelques heures. Quand John propose d'aller les chercher, Johnson lui remet un fusil à canon scié qui appartenait à Jonah. John retrouve les deux adjoints aux écuries derrière le saloon : tous deux sont devenus des morts-vivants, et Eli est en train de dévorer Jonah. Ils s'en prennent à John, qui les abat. De retour au bureau, Johnson demande si leur fin a été rapide et s'ils sont morts heureux, et John plaisante : ils sont morts le ventre plein, en tout cas l'un des deux. Johnson accepte la nouvelle, et John garde le fusil. Johnson ne joue plus aucun rôle dans l'histoire.

Personnalité

Le guide de l'édition Game of the Year de Red Dead Redemption le présente ainsi : "He is a 50-year-old ageing cynic. This good ol' boy would be considered a southern gentleman. He is good with words, but he is slowly being defeated by the pressures facing him in the West. He has been showing signs of cracking up, but he still tries his best to maintain a dignified facade." (C'est un cynique vieillissant de 50 ans. Ce brave gars du pays passerait pour un gentleman du Sud. Il manie bien les mots, mais les pressions qu'il subit dans l'Ouest l'usent peu à peu. Il montre des signes de fêlure, tout en s'efforçant de garder une façade digne.)

Sa conception du métier (la ville d'abord, une certaine tolérance envers les petits hors-la-loi, des prisonniers pris vivants) ressort de ses missions (voir la biographie). Il appelle les plus jeunes boy (gamin) ou son (fiston), et dit Mr. Marston à John avant de passer à John. Il raille son adjoint Eli et Nigel West Dickens d'un humour sec et pince-sans-rire (voir Relations). Il se méfie du gouvernement fédéral et des hommes qu'il envoie de l'Est.

Dans ses propres mots

À John, lors de leur première rencontre dans "Political Realities in Armadillo" : "Well, I ain't happy, but I also ain't suicidal." (ça ne me réjouit pas, mais je ne suis pas suicidaire non plus). Puis : "My cause is to keep this town from turning into a living hell for the folks who live here. Whole world has problems, mister, and I'm here, doing what I can." (ma cause, c'est d'empêcher que cette ville devienne un enfer pour ceux qui y vivent ; le monde entier a des problèmes, monsieur, et moi je suis ici, à faire ce que je peux). À son bureau, dans "Justice in Pike's Basin" : "I remember when we first got here, we used to consider people from Dade County to be exotic. Now guys can get here from the Midwest, and they can do it in six days." (quand on est arrivés ici, les gens du comté de Dade nous paraissaient exotiques ; aujourd'hui, on vient du Midwest, et en six jours).

Sur la loi, dans "Spare the Rod, Spoil the Bandit" : "Killing and thieving's never right, boy, no matter how you dress it up." (tuer et voler, ce n'est jamais bien, gamin, quel que soit l'habillage). Sur la route de Tumbleweed, dans "Hanging Bonnie MacFarlane" : "Criminals are like weeds, Marston. Quick as you stomp one out, another one sprouts up in its place." (les criminels, c'est comme la mauvaise herbe, Marston : à peine on en écrase une qu'une autre repousse à sa place).

Noms et titre

La plupart des personnages l'appellent le Marshal ou le marshal Johnson. Jonah lui répond par un "Yes, sir, Mr. Johnson, sir" (oui, monsieur Johnson, monsieur), et Eli l'appelle aussi Mr. Johnson. Le messager de Bill le hèle depuis la rue d'un "Oh, Mister Marshal" (oh, monsieur le marshal). Son nom complet est prononcé par Jake, le guide qui escorte John au début du jeu, quand il explique qui l'a engagé (l'échange figure dans les citations). Bonnie l'emploie aussi dans "Women and Cattle" : "Yes, from Leigh Johnson." (oui, par Leigh Johnson). En 1914, le Blackwater Ledger & Sentinel le qualifie de "Legendary Armadillo Marshal" (légendaire marshal d'Armadillo) et précise qu'il a exercé 17 ans comme "town marshal" (marshal municipal).

Apparence

C'est un homme d'une cinquantaine d'années, au visage ridé et aux yeux clairs, avec des cheveux gris et une barbe grise fournie qui se termine en long bouc ; cette barbe a une légère teinte jaune. Il porte un chapeau gris à large bord orné d'un ruban brun, une chemise claire avec une cravate sombre et un gilet foncé à motifs, l'insigne de marshal sur la poitrine.

Relations
John Marston

John Marston

Johnson accepte d'aider John contre Bill Williamson en échange d'un coup de main pour ses propres problèmes (voir la biographie). Après la fusillade de Pleasance House, il salue sa précision au tir et l'invite à passer le voir la prochaine fois qu'il sera en ville. Quand John dit ne pas vouloir devenir policier, Johnson lui répond que lui non plus (l'échange figure dans les citations). En route vers Pike's Basin, il le soupçonne de travailler pour le gouvernement, sur la foi d'un télégramme d'agents fédéraux de Blackwater. John dément, et explique aux adjoints qu'on ne lui a pas laissé d'autre possibilité que de venir. Sur la route de Tumbleweed, il répète qu'on ne lui a pas laissé le choix.

Sur cette même route, Johnson dit espérer que John ne profite pas des MacFarlane, puis avoue : "I trust you. It's just, all this business with Blackwater and Williamson and the past. I don't know...sometimes it's hard not to have doubts." (je te fais confiance ; c'est juste que toute cette histoire avec Blackwater, Williamson et le passé... je ne sais pas, c'est parfois difficile de ne pas avoir de doutes). Les deux hommes débattent de la loi : Johnson défend la punition et des règles fixes, John estime que la loi ne fonctionne pas (voir la biographie). Après Fort Mercer, Johnson lui présente ses excuses avant qu'ils se séparent. Dans Undead Nightmare, qui n'appartient pas au canon, John propose de retrouver les adjoints disparus (voir la biographie).

Jonah

Jonah

Son adjoint, qui l'accompagne de "Justice in Pike's Basin" jusqu'à Fort Mercer. Lors de la première visite de John, Jonah le prend pour un homme de Williamson et le met en joue jusqu'à ce que le marshal lui ordonne de baisser son arme et de sortir (voir la biographie). Quand Jonah asticote John sur la route de Pike's Basin, Johnson le coupe : "Simmer down, Jonah." (on se calme, Jonah). Jonah porte une chemise rouge délavée et un chapeau melon, et se dit d'ascendance irlandaise. Dans Undead Nightmare, qui n'appartient pas au canon, Johnson remet à John le fusil à canon scié de Jonah (voir la biographie).

Eli

Eli

Son autre adjoint. Johnson l'envoie espionner les voleurs de bétail à Pike's Basin et se moque de son sarcasme et de son œil qui louche quand Eli fait son rapport (la réplique figure dans les citations). Eli prend la défense de Nigel West Dickens et de son tonique face au marshal et à John (voir Nigel West Dickens plus bas). À Fort Mercer, il réclame qu'on ouvre la porte à Dickens, et Johnson ordonne d'ouvrir puis de refermer derrière lui. Dans Undead Nightmare, qui n'appartient pas au canon, Eli et Jonah disparaissent dans Armadillo (voir la biographie).

Priscilla Johnson

Priscilla Johnson

Sa femme, morte en 1903 et enterrée à Coot's Chapel (voir la biographie).

Bonnie MacFarlane

Bonnie MacFarlane

Dans "Obstacles in Our Path", Bonnie conseille à John d'aller voir le marshal à Armadillo au sujet de Bill Williamson. Dans "Women and Cattle", elle a appris par Johnson que John compte s'installer dans la région. Quand la bande de Bill l'enlève, Johnson mène la troupe jusqu'à Tumbleweed (voir la biographie). Pour sa mention du marshal dans Red Dead Online, voir Autres médias.

Drew MacFarlane

Drew MacFarlane

Le père de Bonnie vient au bureau du marshal quand sa fille disparaît, et accuse John (voir la biographie). Johnson tente de l'apaiser : "Now Drew, nobody's lost anything yet." (allons, Drew, personne n'a encore rien perdu).

Bill Williamson

Bill Williamson

Lors de leur première rencontre, Johnson explique à John que Williamson échappe à sa juridiction (voir la biographie). Les hommes de Bill pillent Ridgewood Farm et prennent Bonnie en otage pour faire libérer Norman Deek (voir la biographie). Avant l'assaut de Fort Mercer, Johnson convient avec John que Bill est un tueur sans pitié (la réplique figure dans les citations). Bill est déjà parti pour le Mexique quand la troupe prend le fort (voir la biographie).

Norman Deek

Norman Deek

Le bras droit de Williamson, capturé par la troupe de Johnson après le raid de Ridgewood Farm (voir la biographie). Johnson le traite de "a glorified errand boy" (un garçon de courses avec des galons) et le juge trop lâche et trop bête pour commander (la réplique complète figure dans les citations). Attaché sur un cheval en route vers Tumbleweed, Deek promet au marshal de revenir s'occuper de lui (voir les citations).

Walton Lowe

Walton Lowe

Le chef de la bande que Johnson et John poursuivent dans "Political Realities in Armadillo" (voir la biographie). Quand Walton sort du saloon à cheval, Johnson le désigne ("There's the dumb rat-bastard now.", le voilà, ce sale rat) et le suit jusqu'à Pleasance House. Il refuse de l'abattre à vue : "Because that ain't how the law works." (parce que ce n'est pas comme ça que marche la loi). Il ajoute : "And alive, he can still talk." (et vivant, il peut encore parler). Walton lance à ses hommes que celui qui tuera le marshal gardera son insigne.

Nigel West Dickens

Nigel West Dickens

Quand Eli signale la disparition de Dickens dans "Justice in Pike's Basin", le marshal le réduit à un marchand de drogues qui plume les ménagères, et déplore que la ville s'inquiète davantage de lui que du gang qu'ils viennent d'éliminer (les deux répliques figurent dans les citations). Dans "Spare the Rod, Spoil the Bandit", il tranche : "He's certainly a character, that West Dickens." (c'est un sacré personnage, ce West Dickens). À Fort Mercer, Dickens conduit le chariot qui fait entrer John, pendant que Johnson et ses adjoints attendent les premiers coups de feu (voir la biographie).

Seth Briars

Seth Briars

Seth fait partie du plan contre Fort Mercer et se trouve déjà dans le fort quand la troupe de Johnson attend sur la colline (voir la biographie). Les deux hommes n'échangent aucune réplique dans le jeu.

Irish

Irish

Irish a fourni la mitrailleuse Gatling utilisée à Fort Mercer, mais il n'arrive qu'une fois les combats terminés (voir la biographie). Lui et Johnson n'échangent aucune réplique dans le jeu.

Jake

Jake

Le guide de John dans "Exodus in America", engagé par le marshal (voir la biographie ; l'échange figure dans les citations).

The people of Armadillo

The people of Armadillo

Une survivante du raid de Ridgewood Farm l'apostrophe devant ses hommes (voir la biographie ; l'échange figure dans les citations). Beaucoup d'habitants disent du mal de lui. Baxter Deaton, directeur de la banque d'Armadillo, colporte des rumeurs comme "They say that Marshal Johnson's buried stolen goods out at Río del Lobo" (il paraît que le marshal Johnson a enterré des biens volés à Río del Lobo), "I heard the gang at Twin Rocks is in cahoots with Marshal Johnson" (on dit que la bande de Twin Rocks est de mèche avec lui) et "Marshal Johnson's up at Pleasance House, living it up with the other crooks." (le marshal Johnson fait la noce à Pleasance House avec les autres escrocs). Une autre de ses répliques ne nomme personne : "A certain Marshal around these parts has been seen beatin' women folk." (on a vu un certain marshal du coin battre des femmes). Deaton reconnaît lui-même inventer la plupart de ses rumeurs. Mel Thaxton, un homme de loi qui patrouille dans Armadillo, peste au saloon en 1911 comme en 1914 : "The Marshal's an idiot, that's this place's problem." (le marshal est un idiot, c'est ça le problème ici). Il lâche aussi : "This whole organization stinks! And the Marshal's to blame." (toute cette organisation est pourrie, et c'est la faute du marshal). Jeb Murphy, Eldin Grubb et Herbert Moon le critiquent aussi, et au MacFarlane's Ranch, on dit de lui qu'il porte le monde entier sur ses épaules.

Maintien de l'ordre, armes et chevaux

Les méthodes d'un marshal

Johnson travaille depuis le bureau du shérif d'Armadillo, qui abrite aussi la prison de la ville. Ses deux adjoints lui suffisent pour les affaires courantes. Pour les opérations d'envergure, il réunit une troupe d'hommes de loi des environs et la commande lui-même sur le terrain. Chacune de ces opérations est racontée dans la biographie.

Côté jeu

Johnson confie cinq missions principales dans le premier acte de Red Dead Redemption et une mission secondaire dans Undead Nightmare ; le tableau des missions les recense. À Pike's Basin, le joueur peut suivre les adjoints ou rester avec le marshal pour le couvrir. On peut le tuer après "Hanging Bonnie MacFarlane" : si John abat les chevaux en Dead Eye quand Johnson et Bonnie s'éloignent, tous deux tombent à terre. Kotaku (Owen Good, 17 août 2010) donnait la même astuce : abattre son cheval à la fin de cette mission, après quoi il repart à pied.

Undead Nightmare (hors canon) : après "Dinner for Two", Johnson ne quitte plus son bureau, où il s'occupe du téléphone et de ses dossiers. On peut alors l'abattre, par exemple avec le fusil qu'il a remis à John, en tirant à travers la fenêtre tout près de sa tête.

Armes et chevaux

Il porte une paire de Cattleman Revolvers nickelés dans un ceinturon à deux étuis ; seuls Norman Deek, Enepay et Benton Manning portent le même dans le jeu. Il ne tire avec les deux que dans les cinématiques, et avec un seul en cours de partie, comme dans "Dinner for Two". Il dispose en outre d'une Repeater Carbine, d'une Winchester Repeater et d'un fusil à double canon (Double-barreled Shotgun). Sa monture est un Standardbred Pinto, mais il monte un Tersk dans "Political Realities in Armadillo" et descend d'un Kentucky Saddler dans "The Assault on Fort Mercer".

Missions

Leigh Johnson propose une série de cinq missions principales dans le premier acte de Red Dead Redemption, toutes dans le New Austin, numérotées 8, 9, 11, 23 et 24 dans l'ordre de l'histoire. La première, "Political Realities in Armadillo", se débloque après "Obstacles in Our Path", une mission de Bonnie MacFarlane. Elle introduit les mises à couvert, la chasse aux primes et le voyage rapide depuis un campement, et débloque les contrats de chasseur de primes ainsi que les missions d'inconnu "American Appetites" (première partie) et "Water and Honesty". "Justice in Pike's Basin" introduit le combat à distance, ouvre le repaire de Pike's Basin et débloque la série de Nigel West Dickens. "Spare the Rod, Spoil the Bandit" exige d'avoir terminé "Women and Cattle" et "Old Swindler Blues" ; "Hanging Bonnie MacFarlane" exige "The Burning". "The Assault on Fort Mercer", dernière mission du New Austin, suppose d'avoir bouclé les séries de Johnson, de Dickens, de Seth Briars et d'Irish ; elle introduit les armes fixes et la mitrailleuse Gatling, et mène à "We Shall Be Together in Paradise", la première mission au Mexique. Toutes les missions de sa série, sauf "The Assault on Fort Mercer", commencent dans son bureau d'Armadillo. Dans Undead Nightmare, Johnson confie une mission secondaire.

Apparitions

MissionActeRôle de Johnson
Political Realities in ArmadilloActe I : New AustinDonneur de mission. Rencontre John, puis traque Walton Lowe avec lui jusqu'à Pleasance House. Récompenses : 20 dollars, 75 points de célébrité (125 avec la médaille d'or) et 200 points d'honneur.
Justice in Pike's BasinActe I : New AustinDonneur de mission. Mène John et ses adjoints contre la bande des jumeaux Bollard pour récupérer le bétail de M. Gulch. Récompenses : 25 dollars, 150 points de célébrité (200 avec la médaille d'or) et 100 points d'honneur.
Spare the Rod, Spoil the BanditActe I : New AustinDonneur de mission. Conduit le groupe à Ridgewood Farm, puis aux trousses des hommes de Williamson ; capture Norman Deek. Récompenses : 50 dollars, une Winchester Repeater si John n'en a pas, 250 points de célébrité (300 avec la médaille d'or) et 200 points d'honneur.
Hanging Bonnie MacFarlaneActe I : New AustinDonneur de mission. Reçoit l'ultimatum de la bande à son bureau et dirige l'échange de Norman Deek à Tumbleweed, qui tourne au guet-apens. Récompense : 150 points de célébrité (200 avec la médaille d'or).
The Assault on Fort MercerActe I : New AustinDonneur de mission. Mène ses adjoints dans le fort une fois que John a ouvert le feu ; Williamson est déjà parti. Sa dernière apparition dans l'histoire. Récompenses : 50 dollars et 150 points de célébrité (200 avec la médaille d'or).
Dinner for TwoUndead NightmareDonneur de mission. Demande à John de retrouver ses adjoints disparus, Jonah et Eli. Récompense : un fusil à canon scié.

Missions où il est évoqué

MissionActeLien avec Johnson
Exodus in AmericaActe I : New AustinJake, le guide de John, explique que le marshal l'a engagé à la suite d'un télégramme de Blackwater.
Wild Horses, Tamed PassionsActe I : New AustinDrew MacFarlane affirme avoir vu le télégramme reçu par le marshal.
Obstacles in Our PathActe I : New AustinBonnie conseille à John d'aller voir le marshal au sujet de Williamson.
Women and CattleActe I : New AustinBonnie a appris par Johnson que John compte s'installer dans la région.
Citations

Les répliques ci-dessous sont citées dans leur version originale anglaise, suivies d'une traduction.

Ce que les autres disent de lui

  • Jake: Ain't we all? Yeah, so it was the Marshal who hired me. Leigh Johnson, do you know him? / Marston: I think I heard his name. / Jake: Says he got a telegram from some Blackwater big bugs askin' for a guide.
    Exodus in America (RDR1, acte I), sur la route de Fort Mercer. Traduction : « Jake : Comme nous tous ! Bref, c'est le marshal qui m'a engagé. Leigh Johnson, vous le connaissez ? / Marston : Il me semble avoir entendu son nom. / Jake : Il dit qu'il a reçu un télégramme de gros bonnets de Blackwater qui demandaient un guide. »
  • They ain't theories, Mr. Marston. I saw the telegram the Marshal got from Blackwater. It ain't exactly a state secret who sent you.
    Drew MacFarlane, Wild Horses, Tamed Passions (RDR1, acte I). Traduction : « Ce ne sont pas des théories, monsieur Marston. J'ai vu le télégramme que le marshal a reçu de Blackwater. Ce n'est pas vraiment un secret d'État, qui vous envoie. »
  • You know, you should go pay the Marshal a visit in Armadillo sometime. I'm sure he could help you deal with that nice Mr. Williamson.
    Bonnie MacFarlane, Obstacles in Our Path (RDR1, acte I). Traduction : « Vous savez, vous devriez rendre visite au marshal à Armadillo. Je suis sûre qu'il pourrait vous aider à régler son compte à ce charmant M. Williamson. »
  • Woman: I thought you were supposed to protect us, Marshal? You folk ain't men. You ain't nothing. You're just some man on a government payroll, taking money that the rest of us have to pay for with our lives! What is wrong with this country? / Leigh: Mount up, men. The man that kills the boss of that bunch gets fifty dollars. / Woman: It ain't about the money, Marshal. These are people's lives. People's homes!
    Une survivante de Ridgewood Farm, Spare the Rod, Spoil the Bandit (RDR1, acte I). Traduction : « La femme : Vous n'étiez pas censé nous protéger, marshal ? Vous n'êtes pas des hommes, vous autres. Vous n'êtes rien. Vous n'êtes qu'un type payé par le gouvernement, qui touche un argent que nous, on paie de nos vies ! Qu'est-ce qui ne va pas dans ce pays ? / Leigh : En selle, les gars. Cinquante dollars pour celui qui abat le chef de cette bande. / La femme : Ce n'est pas une question d'argent, marshal. Ce sont des vies. Des foyers ! »
  • Marshal: Get down from that horse, boy, or I'll shoot. / Outlaw on Horse: I wouldn't recommend that, mister. Not if Drew MacFarlane wants to see his Bonnie back in one piece.
    Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), devant le bureau du marshal. Traduction : « Le marshal : Descends de ce cheval, mon garçon, ou je tire. / Le cavalier : Je vous le déconseille, monsieur. Pas si Drew MacFarlane veut revoir sa Bonnie en un seul morceau. »
  • Outlaw on Horse: I want Norman Deek. I want him set free. Then you get your daughter back, mister. / Marshal: We don't do deals with outlaws, boy.
    Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), l'ultimatum de la bande. Traduction : « Le cavalier : Je veux Norman Deek. Je veux qu'on le relâche. Après ça, vous récupérerez votre fille, monsieur. / Le marshal : On ne négocie pas avec les hors-la-loi, petit. »
  • You wait, Marshal. I'll be back for you.
    Norman Deek, Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), attaché sur un cheval en route vers Tumbleweed. Traduction : « Attends un peu, marshal. Je reviendrai m'occuper de toi. »
  • Whoever kills the Marshal gets to keep the badge!
    Walton Lowe, Red Dead Redemption (RDR1, acte I). Traduction : « Celui qui tue le marshal garde l'insigne ! »

Red Dead Redemption, acte I

  • Johnson: What's going on here? / Jonah: I got me one of them Williamson boys. / Marston: And I got me one of them idiots who give marshals a bad name.
    Political Realities in Armadillo (RDR1, acte I), en entrant dans son bureau. Traduction : « Johnson : Qu'est-ce qui se passe ici ? / Jonah : J'ai attrapé un des gars de Williamson. / Marston : Et moi, un de ces abrutis qui donnent mauvaise réputation aux marshals. »
  • Johnson: What are you doing here Mr. Marston, apart from frightening my deputies? / Marston: I'm here to capture or kill Bill Williamson. / Johnson: Okay.
    Political Realities in Armadillo (RDR1, acte I), Johnson riant de la réponse. Traduction : « Johnson : Qu'est-ce que vous faites ici, monsieur Marston, à part effrayer mes adjoints ? / Marston : Je suis venu capturer ou tuer Bill Williamson. / Johnson : D'accord. »
  • Marston: And you're happy to let them drink in your saloon? / Johnson: Happy? No. But the way I figure it, better they're carousin' in there than out robbin' decent folk. / Marston: That's an interesting approach to law enforcement.
    Political Realities in Armadillo (RDR1, acte I), à propos de la bande de Walton. Traduction : « Marston : Et ça vous va de les laisser boire dans votre saloon ? / Johnson : Ça me va ? Non. Mais à mon avis, mieux vaut qu'ils fassent la noce là-dedans plutôt que de détrousser les honnêtes gens. / Marston : Drôle de façon de faire respecter la loi. »
  • Marston: I don't want to be no policeman, Marshal. / Johnson: Nor did I, my friend. I can promise you that. I'll see you soon, Mr. Marston.
    Political Realities in Armadillo (RDR1, acte I), à Pleasance House. Traduction : « Marston : Je n'ai pas envie de devenir policier, marshal. / Johnson : Moi non plus, mon ami. Je vous le garantis. À bientôt, monsieur Marston. »
  • Leigh: I have no idea. If it's important, they'll send someone down like they did with you. / John: Suddenly, the world is full of "Theys".
    Justice in Pike's Basin (RDR1, acte I), au téléphone. Traduction : « Leigh : Aucune idée. Si c'est important, ils enverront quelqu'un, comme ils l'ont fait avec vous. / John : D'un coup, le monde est plein de "ils". »
  • Eli: Well, it was a group of four men rounding up Mr. Gulch's livestock and none of them looked like Mr. Gulch's hands, so yes, sir. Right now. / Leigh: That sarcasm's most unbecoming, Eli. It's going to hold you back in life, even worse than your lazy eye. Alright, let's go. You ride with us again, Marston?
    Justice in Pike's Basin (RDR1, acte I), quand Eli signale les voleurs de bétail. Traduction : « Eli : Eh bien, c'étaient quatre hommes qui rassemblaient le bétail de M. Gulch, et aucun ne ressemblait à ses employés, alors oui, monsieur. En ce moment même. / Leigh : Ce sarcasme ne te sied guère, Eli. Il te nuira dans la vie, plus encore que ton œil qui louche. Bon, allons-y. Vous venez encore avec nous, Marston ? »
  • Leigh: How long you been workin' for the government, Marston? / John: I don't work for the government. / Leigh: Well, I got a telegram from some federal clowns in Blackwater that says otherwise.
    Justice in Pike's Basin (RDR1, acte I), en route vers le canyon. Traduction : « Leigh : Depuis combien de temps vous travaillez pour le gouvernement, Marston ? / John : Je ne travaille pas pour le gouvernement. / Leigh : Eh bien, j'ai reçu un télégramme de quelques guignols fédéraux de Blackwater qui dit le contraire. »
  • Leigh: I'll do what I can. You know, as you can see, this country is infested with all manner of scum. / John: You can say that again.
    Justice in Pike's Basin (RDR1, acte I), quand John revient sur Williamson après le combat. Traduction : « Leigh : Je ferai ce que je peux. Vous voyez bien, ce pays grouille de racaille en tout genre. / John : Ça, vous pouvez le dire. »
  • Eli: Mr. West Dickens, the tonics merchant. He was due in town last week. / Leigh: Oh, the narcotic and bat piss salesman who cons housewives out of their money with promises of eternal youth.
    Justice in Pike's Basin (RDR1, acte I), après le combat. Traduction : « Eli : M. West Dickens, le marchand de toniques. Il était attendu en ville la semaine dernière. / Leigh : Ah, le vendeur de stupéfiants et de pisse de chauve-souris qui soutire leur argent aux ménagères en leur promettant la jeunesse éternelle. »
  • Ya hear that, Marston? We just butchered a gang of thieves and the town is up in arms about a missing snake oil salesman? I'm so glad to be serving such a wise and respectable people. Come on, Eli.
    Justice in Pike's Basin (RDR1, acte I), après qu'Eli a pris la défense de West Dickens. Traduction : « Vous entendez ça, Marston ? On vient de massacrer une bande de voleurs, et la ville est en émoi pour un marchand d'huile de serpent disparu ? Quel bonheur de servir des gens si sages et si respectables. Allez, viens, Eli. »
  • Leigh: Thank you, John Marston. It's gonna be a bloody job. / Marston: I don't think I know any other kind, sir.
    Spare the Rod, Spoil the Bandit (RDR1, acte I), quand John accepte de partir pour Ridgewood. Traduction : « Leigh : Merci, John Marston. Ça va être sanglant. / Marston : Je crois que je n'ai jamais connu autre chose, monsieur. »
  • Nice to see you again, buddy. Thanks for your help, John. Norman here's gonna help us get to Bill. Ain't you, Norman?
    Spare the Rod, Spoil the Bandit (RDR1, acte I), en découvrant Norman Deek vivant. Traduction : « Content de te revoir, mon vieux. Merci pour ton aide, John. Norman ici présent va nous aider à atteindre Bill. Pas vrai, Norman ? »
  • Marshal: They come down here, dressed as cocky as the king of diamonds, talkin' a lot of flannel about helpin' us, about spreadin' peace and civilization to the West, but they've brought nothin' but trouble and taxes. / Marston: I agree with you. Wolves in sheep's clothing, all of 'em.
    Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), à propos des agents fédéraux. Traduction : « Le marshal : Ils débarquent ici, fiers comme le roi de carreau, en nous servant de belles paroles sur l'aide qu'ils nous apportent, sur la paix et la civilisation qu'ils répandent dans l'Ouest, mais ils n'ont apporté que des ennuis et des impôts. / Marston : Je suis d'accord. Des loups déguisés en agneaux, tous autant qu'ils sont. »
  • Marshal: Deek's the kind of man who's mean enough to be second-in-command but too cowardly and stupid to ever be a leader. / Marston: Don't ever use that line near your deputies.
    Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), en route vers Tumbleweed. Traduction : « Le marshal : Deek est le genre d'homme assez méchant pour faire un second, mais trop lâche et trop bête pour devenir un jour un chef. / Marston : Ne sortez jamais cette phrase devant vos adjoints. »
  • Tumbleweed? A lonely, godforsaken place. Some people say it's haunted. It was quite a town, back in its day. Then they build the railroad in Armadillo and went clean past Tumbleweed. And that was that.
    Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), quand John demande où ils vont. Traduction : « Tumbleweed ? Un endroit perdu, abandonné de Dieu. Certains disent qu'il est hanté. C'était une sacrée ville, à son époque. Puis ils ont construit le chemin de fer à Armadillo, en passant bien à l'écart de Tumbleweed. Et voilà. »
  • Marshal: How was this mess supposed to turn out? Sendin' an outlaw to do the work of a lawman? That's madness. / Marston: Ain't much difference between the two, as far as I can tell. / Marshal: There have to be rules, Marston. Even you must understand that.
    Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), en route vers Tumbleweed. Traduction : « Le marshal : Comment cette pagaille était-elle censée finir ? Envoyer un hors-la-loi faire le travail d'un homme de loi ? C'est de la folie. / Marston : Il n'y a pas grande différence entre les deux, si vous voulez mon avis. / Le marshal : Il faut des règles, Marston. Même vous, vous devez le comprendre. »
  • Marston: The problem with laws is, everybody ain't the same. And why should a bunch of rich university boys in the East get to decide how a man in Armadillo should live his life? / Marshal: Ughh, well maybe you're right about that.
    Hanging Bonnie MacFarlane (RDR1, acte I), à la fin du débat sur la loi. Traduction : « Marston : Le problème avec les lois, c'est que les gens ne sont pas tous pareils. Et pourquoi une bande de riches universitaires de l'Est déciderait de la façon dont un homme d'Armadillo doit vivre sa vie ? / Le marshal : Hum, bon, là-dessus, vous avez peut-être raison. »
  • Marston: All I care about is Williamson. It is vital we stop him. / Marshal: Agreed. That man is a stone-cold killer.
    The Assault on Fort Mercer (RDR1, acte I), sur la colline avant l'assaut. Traduction : « Marston : Seul Williamson m'intéresse. Il faut absolument l'arrêter. / Le marshal : D'accord. Cet homme est un tueur sans pitié. »
  • Marshal: I'm sorry about this, John. I guess you'll be heading to Mexico. / Marston: So it would seem. How is it down there?
    The Assault on Fort Mercer (RDR1, acte I), son dernier échange avec John. Traduction : « Le marshal : Je suis désolé, John. Je suppose que vous allez partir pour le Mexique. / Marston : On dirait bien. C'est comment, là-bas ? »

Undead Nightmare (hors canon)

  • Cattle rustlin' and bank robbery are at an all time low. While murder, blood drinking, and psychotic episodes seem to be somewhat prevalent. Either that, or I'm dreaming.
    Undead Nightmare, sur l'état d'Armadillo. Traduction : « Le vol de bétail et les braquages de banque n'ont jamais été aussi rares. En revanche, les meurtres, le sang qu'on boit et les crises de démence semblent assez répandus. Soit ça, soit je rêve. »
  • It was fast and they died with their bellies full. Well, one of 'em did.
    John Marston à Johnson, Dinner for Two (Undead Nightmare), à propos de Jonah et Eli. Traduction : « Ça a été rapide, et ils sont morts le ventre plein. Enfin, l'un des deux. »
Conception et interprétation

Le casting

Leigh Johnson apparaît dans Red Dead Redemption et dans son extension Undead Nightmare, sortis tous deux en 2010. Dans les deux jeux, il a la voix d'Anthony De Longis, acteur, cascadeur et chorégraphe de combat américain né le 23 mars 1950 à Glendale, en Californie. On lui doit aussi le rôle de Blade dans le film Les Maîtres de l'univers (1987) et celui du chef kazon Jal Culluh dans Star Trek: Voyager. Maître d'armes, il a appris le maniement du fouet à Michelle Pfeiffer pour Batman : Le Défi (1992) et à Harrison Ford pour Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (2008). Aucune des sources consultées ne nomme d'interprète pour la capture de mouvement de Johnson.

Un premier interprète remplacé

Le 17 août 2010, Kotaku (Owen Good) relaie le récit de l'acteur Colin Nissan, écrit pour le blog de The Paris Review sous le titre "Searching For Me In Red Dead Redemption". Nissan avait été choisi pour incarner le marshal et avait enregistré ses répliques en deux heures dans le studio de Rockstar à SoHo. D'après l'article, le marshal apparaît dans une bande-annonce deux mois avant la sortie du jeu, sans la voix de Nissan. À la sortie, Nissan découvre que le personnage parle avec la voix d'un autre acteur.

Accueil

Classements de personnages

Dans une liste des dix meilleurs personnages de la série Red Dead Redemption publiée par Sportskeeda (page modifiée pour la dernière fois le 13 août 2023), Aniket Mukherjee classe le marshal Leigh Johnson septième, entre Seth Briars (huitième) et Nigel West Dickens (sixième). L'auteur met en avant "his commitment to maintaining law and order in a chaotic frontier" (son engagement à maintenir l'ordre dans une frontière chaotique) et estime que "His partnership with John Marston adds an interesting dynamic to the story." (son association avec John Marston apporte une dynamique intéressante à l'histoire). Aucune autre critique ni aucun autre article consacré au personnage n'a été trouvé.

Autres médias et postérité

The Man from Blackwater (2010)

Johnson apparaît dans Red Dead Redemption: The Man from Blackwater, un court métrage réalisé avec le moteur du jeu par John Hillcoat, diffusé par Fox le 29 mai 2010, puis par 5USA au Royaume-Uni le 5 juin 2010. Son récit couvre le premier acte, jusqu'à l'attaque de Fort Mercer par John, le marshal, ses adjoints Jonah et Eli, Nigel West Dickens et Seth Briars. Il réutilise sa première rencontre avec John et Jonah, tirée de "Political Realities in Armadillo", ainsi que le massacre de Ridgewood Farm et la confrontation avec Williamson, tirés de "Spare the Rod, Spoil the Bandit". Pendant l'entretien de John avec le marshal, le film intercale des retours en arrière inédits. L'un d'eux montre John, Bill et Javier Escuella en train de braquer la banque de Blackwater, à l'époque du gang de Dutch van der Linde.

Multijoueur

Johnson devient un modèle de personnage jouable du multijoueur de Red Dead Redemption avec le Liars and Cheats Pack, présenté en détail par Rockstar le 27 août 2010 et sorti le 21 septembre 2010. On le choisit dans la section Redemption de l'Outfitter, aux côtés de John, d'Abigail, de Jack, de Bonnie MacFarlane, de Luisa Fortuna, de Nigel West Dickens et de Seth Briars. Le même pack ajoute les courses hippiques Grand Prix ; la troisième course de la Carreras Perdido Cup s'appelle L. Johnson's Run, et elle part d'Armadillo et y revient. Les versions de Red Dead Redemption sorties sur PlayStation 4 et Nintendo Switch le 17 août 2023, puis sur PC le 29 octobre 2024, ne comprennent pas le multijoueur.

Promotion

Rockstar a diffusé une illustration officielle de Johnson pour Red Dead Redemption. Une image promotionnelle le montre en train de froisser un avis de recherche dans sa main, sur lequel on distingue le repaire de la cible, Campo Mirada.

Red Dead Redemption 2 et Red Dead Online

Johnson n'apparaît pas dans Red Dead Redemption 2. Dans l'épilogue de 1907, Armadillo, vidée par une épidémie de choléra, a pour shérif un certain Palmer, qui démissionne ou tombe sous les balles du gang Del Lobo selon que le joueur intervient ou non. Le jeu indique brièvement que Johnson est absent à cause du choléra, comme la plupart des habitants. Dans Red Dead Online, qui se déroule en 1898, Bonnie MacFarlane l'évoque au début d'une mission de récupération : elle espère qu'il pourra revenir.

Anecdotes

Red Dead Redemption

  • Les textes du jeu écrivent son titre "Marshall", avec deux l : la pierre tombale de sa femme à Coot's Chapel, l'article de 1911 "Shoot Out at Fort Mercer" et le titre de 1914, "Marshall Johnson of Armadillo Retires".
  • Il porte l'insigne de United States Marshal, mais il affirme à John que Williamson, installé dans le comté voisin, échappe à sa juridiction ; ses missions le conduisent pourtant à Tumbleweed, dans le Gaptooth Ridge, et à Fort Mercer, dans le Rio Bravo.
  • Dans "Hanging Bonnie MacFarlane", le joueur peut suivre Johnson et Bonnie quand ils s'éloignent à cheval à la fin : le marshal s'arrête avec elle dans un petit campement près de Del Lobo Rock. Tant qu'ils chevauchent, on ne peut ni les blesser ni leur parler (pour les tuer après la mission, voir Maintien de l'ordre, armes et chevaux).
  • Dans "The Assault on Fort Mercer", il arrive, rarement, qu'un puma tue l'un des hommes de loi pendant la chevauchée vers le fort, ce qui fait échouer la mission ; cela se produit surtout la nuit.
  • Sa tenue rappelle celle du shérif O'Grady dans Red Dead Revolver (2004).

Undead Nightmare (hors canon)

  • On aperçoit Ayauhtéotl derrière la fenêtre la plus proche du bureau du marshal au début de la cinématique d'ouverture de "Dinner for Two".
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