Personnage · New Austin
Nigel West Dickens
Nigel West Dickens est un marchand ambulant de toniques miracles dans Red Dead Redemption (2010), dont l'action se déroule en 1911. John Marston le trouve blessé près de son chariot et le conduit chez le médecin d'Armadillo. Dickens propose alors à John de l'aider contre Fort Mercer, repaire de la bande de Bill Williamson. En échange, John joue les faux volontaires lors de l'un de ses spectacles et remporte deux courses pour lui. Dickens présente John à Seth Briars et à Irish, fait blinder son chariot et entre avec lui dans Fort Mercer, John et une mitrailleuse cachés à l'intérieur. On le revoit une dernière fois à Blackwater, où John le fait relâcher après une arrestation pour stupéfiants.
Il a la voix de Don Creech. Il apparaît aussi dans Undead Nightmare, et Red Dead Redemption 2 le cite dans le catalogue d'un armurier et dans un article de journal de 1907.
- Nom
- Nigel West Dickens
- Naissance
- Non précisée dans le jeu ; 65 ans en 1911 selon le guide de l'édition Game of the Year (vers 1846)
- Enfance
- Surtout à Fort Wayne, dans l'Indiana, à l'en croire
- Statut
- Vivant lors de sa dernière apparition (1911)
- Nationalité
- Américaine ; parle avec un accent anglais (guide de l'édition Game of the Year)
- Résidence
- Itinérant ; une grotte à Cueva Seca, au New Austin (1911)
- Activité
- Marchand ambulant de toniques et d'élixirs
- Alliés
- John Marston, Seth Briars, Irish
- Arme
- Cattleman Revolver
- Jeux
- Red Dead Redemption, Undead Nightmare ; cité dans Red Dead Redemption 2
- Voix
- Don Creech
Biographie
Origines
Nigel West Dickens est un vendeur ambulant de remèdes brevetés. D'après le guide officiel de l'édition Game of the Year de Red Dead Redemption, il serait né vers 1846. Les adresses qu'il donne à John Marston en 1911 figurent dans la rubrique consacrée à ses noms. Au détour d'une conversation avec John, Dickens explique avoir grandi surtout à Fort Wayne, dans l'Indiana, et que sa mère travaillait dans un théâtre, mais à l'entretien du bâtiment, pas sur scène. Il se dit citoyen du monde et voit en Paris et Londres ses patries spirituelles, tout en reconnaissant n'avoir jamais mis les pieds dans aucune des deux villes.
Il cite aussi Voltaire, répond à John en français et revendique l'influence des écrits de Ralph Waldo Emerson. Dans une autre conversation, il se dit certain d'avoir beaucoup d'enfants ("I'm sure I have many"), ce qu'il met sur le compte des vertus de son élixir pour la virilité. Il ajoute qu'il quitte chaque femme au petit matin pour ne pas se laisser enchaîner. Il ne se connaît qu'un fils, mort peu après sa naissance, et décrit la mère de l'enfant comme une femme qui accumulait les exigences déraisonnables ("making all sorts of unreasonable demands"). Le jeu ne dit rien de ses débuts, en dehors des milliers de clients satisfaits qu'il revendique.
Red Dead Redemption 2 (2018) ne le montre jamais, mais deux documents du jeu parlent de lui. Le premier se trouve dans le catalogue Wheeler, Rawson and Co., la fiche du Sawed-Off Shotgun reproduit la lettre d'une cliente, T. Bernadette Moncrief, d'Annesburg. Elle y raconte que, pendant l'année qu'elle a passée loin de chez elle pour ses études, ses parents, tous deux rhumatisants, ont croisé un marchand de remèdes du nom de Nigel Dickens et ont dépensé jusqu'à leur dernier sou en flacons. Elle soupçonne que la mixture était à base de laudanum ou d'opium, car ils en réclamaient soudain toujours plus. Rentrée à l'automne, elle les trouve en train d'augmenter les doses. Quand Dickens revient la semaine suivante avec des caisses de sa marchandise, elle sort le fusil de sous son tricot ; à l'en croire, il s'est mis à brailler comme un poulet. La lettre n'est pas datée.
L'article de presse de 1907
Épilogue, partie 2 : Beecher's Hope
En 1907, le dernier numéro de journal de Red Dead Redemption 2, disponible après "American Venom", publie l'article "Man Exposes Medical Frauds". Il paraît dans le Blackwater Ledger, la New Hanover Gazette et le Saint Denis Times, et le joueur ne peut en acheter qu'un des trois. C'est le second document. L'article s'alarme de la multiplication des charlatans dans les petites villes. Il fait de Nigel West Dickens un érudit en lettres, en botanique, en ornithologie et en histoire de la médecine domestique, décidé à confondre ceux qu'il appelle les "Hippocratic frauds". D'après le journal, Dickens organise des démonstrations publiques où un simple tonique viendrait à bout de cinq maladies, dont les rhumatismes, le rachitisme et la scarlatine. Le public s'y presse, et dans plusieurs villes le médecin du coin se retrouve accusé de vendre de faux remèdes. L'article se termine sur son projet de sillonner le pays ces prochaines années pour débusquer d'autres charlatans.
Red Dead Redemption (1911)
En 1911, des agents du Bureau of Investigation retiennent la femme et le fils de John Marston pour l'obliger à traquer Bill Williamson, retranché à Fort Mercer, dans le New Austin. Dickens apparaît dans huit missions de Red Dead Redemption : sept au premier acte, de "Old Swindler Blues" à "We Shall Be Together in Paradise", et une au troisième, "Bear One Another's Burdens". Il ne joue aucun rôle au Mexique.
Acte I : New Austin
Son tonique est déjà connu dans la région. Le numéro 53 du Blackwater Ledger, le premier que John peut acheter, publie l'article "Wonder Tonic From The East, Doctors Worried About Future". On y lit qu'une femme unijambiste de Plainview a vu repousser sa jambe et qu'un vieillard mourant a couru jusqu'à la maison close la plus proche avec la vigueur d'un garçon de 14 ans. Le journal énumère les maux que l'élixir breveté de West Dickens prétend guérir, du lumbago au paludisme, et rapporte que son distributeur y voit la plus grande découverte médicale de l'époque. À la fin de "Justice in Pike's Basin", l'adjoint Eli apprend au marshal Leigh Johnson que Dickens, le marchand de toniques, était attendu à Armadillo la semaine précédente et reste introuvable. Eli ajoute que beaucoup d'habitants le regrettent. Johnson, lui, le traite de vendeur de stupéfiants qui escroque les ménagères.
Dans "Old Swindler Blues", John trouve Dickens blessé, étendu à côté de son chariot, à Cholla Springs, aux abords d'Armadillo. Dickens l'accueille par une bordée de jurons, puis se déclare fichu et demande à John de prendre les rênes. Quand John donne son nom, Dickens reconnaît un hors-la-loi et constate qu'il est tombé d'un danger dans un autre le même jour. En route, des cavaliers attaquent le chariot ; Dickens reconnaît les mêmes canailles que tout à l'heure, des clients mécontents. John les abat et file vers Armadillo, tandis que Dickens gémit à chaque cahot et appelle la mort. Devant le cabinet du médecin, Dickens salue en John un gentleman et un homme d'honneur, assure qu'il paie toujours ses dettes et promet d'être son homme s'il s'en sort.
Au début de "Spare the Rod, Spoil the Bandit", Eli vide une bouteille de l'élixir et le défend comme une percée médicale venue d'Orient, tandis que John estime que son vendeur n'est pas plus scientifique que lui n'est prêtre. Dans "You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit", John trouve Dickens sortant du cabinet du médecin, Nathanial Johnston, à qui il vient d'assurer que les remèdes miracles n'ont rien de risible. Dickens se dit bien remis de ses blessures, en attribue le mérite à son propre tonique et avoue être sans le sou. Il demande à John de le conduire à Ridgewood Farm et lui expose son plan en chemin : John descendra avant la ferme, se mêlera à la foule et s'avancera comme un volontaire tiré au hasard. Quand John demande si tout cela n'est qu'une arnaque, Dickens parle d'un peu de boniment bien innocent.
À la ferme, Dickens s'adresse aux braves travailleurs de Cholla Springs et énumère les maux que guérit son tonique, des rhumatismes aux nerfs à vif. Il fait sortir John de la foule et lui fait boire une dose du Dr. West Dickens' Own Patent Tonic. John abat un crâne accroché à un porche, puis le chapeau d'un spectateur, Aquila, qui traite John d'imposteur et lance son chapeau en l'air. Si John manque sa cible, Dickens explique à la foule qu'il s'habitue encore à ses nouveaux yeux. Aquila provoque ensuite John à coups de poing, et perd, puis dégaine un revolver, que John lui fait sauter des mains d'une balle. Dickens présente chaque exploit comme une preuve de l'efficacité de l'élixir, et Aquila lui-même finit par vouloir en essayer une bouteille. Après le spectacle, Dickens propose d'aider John contre Williamson et suggère un cheval de Troie pour entrer dans le fort. Il l'envoie voir un vieil ami, Seth Briars, qu'on trouve le plus souvent à Coot's Chapel.
John se présente à Seth comme un ami de Dickens dans "Exhuming and Other Fine Hobbies". Dans "Liars, Cheats and Other Proud Americans", John retrouve Dickens à Ridgewood et lui annonce qu'il a rencontré Seth. Dickens explique que le plan exige de l'argent : des armes, des plaques de blindage pour le chariot, des hommes en plus et une prime de risque pour lui-même. Il exclut de vendre encore du tonique dans le coin, de peur d'être lynché, et propose une course de chariots à Gaptooth Breach, où il fait courir John comme concurrent surprise ; le même numéro 53 du Ledger annonçait d'ailleurs une course à cet endroit, avec une grosse somme à la clé. En chemin, les deux hommes se disputent au sujet du passé de John, et Dickens lui fait remarquer que les gens du coin ne le distinguent pas de Williamson. John remporte la course, et tous deux filent avant que les perdants ne réclament leur argent. Près de Benedict Point, Dickens envoie John voir un vieil ami à lui, Irish, pour se procurer une grosse puissance de feu.
Dans "A Frenchman, a Welshman and an Irishman", John explique à Irish que Dickens lui a dit qu'il pourrait l'aider à trouver une mitrailleuse. Dans "Can a Swindler Change His Spots?", Dickens hèle John, reconnaît quelques erreurs innocentes et lui demande de l'aider à vendre encore un peu de tonique avant d'agir pour lui de façon désintéressée. À Plainview, son boniment devant les ouvriers du pétrole est interrompu par des hommes qui le dénoncent comme l'escroc qui vient de les plumer à Cholla Springs ; l'un propose de le goudronner et de l'emplumer, un autre de l'abattre. Dickens prend les rênes tandis que John, assis à côté de lui, repousse leurs poursuivants. Sur l'insistance de Dickens, John tire ensuite sur un barrage bourré de dynamite, qui saute. Arrivé à Cueva Seca, Dickens propose de mettre le commerce des toniques en sommeil et suggère une autre course, à Rathskeller Fork.
Dans "The Sport of Kings, and Liars", John retrouve Dickens installé dans une grotte à Cueva Seca, ce que Dickens trouve délicieusement dickensien. Il explique qu'il lui manque encore de l'argent pour équiper son chariot, son cheval de Troie, et emmène John à Rathskeller Fork. En chemin, il propose une association durable, que John refuse : leur accord prendra fin avec la capture de Williamson. John gagne la course de chevaux. Dickens annonce que l'équipe sera prête dès que Seth et Irish auront rempli leur part du marché. À la fin de "On Shaky's Ground", Irish assure à John que le chariot de Dickens sera bientôt équipé, et à la fin de "Let the Dead Bury Their Dead", Seth donne rendez-vous à John et à Dickens à Fort Mercer.
"The Assault on Fort Mercer" réunit Dickens, John, Leigh Johnson, ses adjoints Eli et Jonah, ainsi que Seth ; Irish n'arrive qu'une fois les combats terminés. Du haut d'une colline, Dickens montre Seth, entré dans le fort, qui danse sur le mur pour distraire la bande. Dickens demande à John de se cacher à l'arrière du chariot, où est installée la mitrailleuse Gatling. Seth fait entrer le chariot, et Dickens se lance dans un boniment à l'intention des hors-la-loi. Il frappe ensuite contre la paroi du chariot, le signal convenu avec John, qui ouvre le feu. Dickens salue le groupe et s'en va, mais revient peu après à la porte, demande qu'on le laisse entrer et prévient que des renforts arrivent. Bill n'est pas dans le fort : d'après Jonah, un membre de la bande fait prisonnier affirme qu'il est parti pour le Mexique la veille au matin. Dickens souhaite bonne chance à John avant son départ vers le sud.
Dans "We Shall Be Together in Paradise", Dickens est avec Irish à Brittlebrush Trawl quand John arrive pour passer au Mexique. Il est venu lui souhaiter bonne chance et dit qu'il va le regretter. Quand John lui demande où il compte aller, il cite Londres, Paris ou peut-être Pékin, et juge ce pays trop petit pour lui. Il ajoute que les hommes de science ne sont pas aimés en Amérique et qu'il part pour le monde civilisé, où on les décore. Le radeau part ensuite sans lui.
Acte III : West Elizabeth
Dickens réapparaît une seule fois, dans "Bear One Another's Burdens". Après son entrevue à l'étage avec Edgar Ross et Archer Fordham au poste de police de Blackwater, John voit Dickens arriver, encadré par un policier qui l'a arrêté. Dickens proteste qu'il a un brevet pour cela. John lui rappelle qu'il devait partir pour Pékin ; Dickens répond qu'il le croyait aussi, que c'est une longue histoire, et qu'on l'accuse maintenant de détention de stupéfiants. John demande à Ross de le faire relâcher et se porte garant de lui : c'est un filou sans malice, qui l'a aidé à avoir Williamson. Ross ordonne au policier de le laisser partir. Dickens quitte le poste, puis Ross part avec John vers l'épave du Serendipity. C'est sa dernière apparition dans Red Dead Redemption ; le numéro de 1914 du Blackwater Ledger ne parle pas de lui.
Undead Nightmare (hors canon)
Undead Nightmare, une extension sortie en 2010, ne fait pas partie du canon de la série. À Blackwater, des survivants comptent un marchand d'élixir parmi les causes possibles de l'épidémie, et John suit cette piste jusqu'au New Austin. Dans "A Cure for Most of What Ails You", il trouve Dickens à Fort Mercer, devenu un refuge, en train de vendre son tonique aux survivants pour 100 pièces d'or, comme un remède qui tient les morts-vivants à distance. John trouve le prix scandaleux et, arme au poing, l'oblige à le distribuer gratuitement. Un homme qui en a bu sort du fort et se fait aussitôt déchiqueter par les morts-vivants. Dickens remet une bouteille à John pour s'en servir d'appât, puis l'envoie cueillir cinq Desert Sage et cinq Violet Snowdrop pour tenter de mettre au point un vrai remède.
Avec ces plantes, Dickens prépare un enduit au phosphore pour les munitions de John. Il l'envoie ensuite récupérer de vieilles pièces de métal à Riley's Charge, et à Benedict Point, il en tire un Blunderbuss, qu'il présente comme l'arme idéale contre les morts-vivants. John lui demande s'ils sont revenus en 1850. Dickens annonce qu'il veut passer au Mexique et que John pourra le rejoindre quelques jours plus tard à Solomon's Folly. Dans "American Imperialism", il l'y retrouve et lui explique que la frontière est fermée, mais que l'armée américaine envoie un train vers le sud depuis Benedict Point. Déguisé en soldat, John pourrait y monter, et Dickens lui signale un groupe de déserteurs campés à The Scratching Post, qui pourraient lui céder un uniforme. Quand John lui demande où il compte aller, Dickens répond Bagdad, à moins que les morts-vivants ne l'envoient d'abord rejoindre son créateur. Il s'en va à pied, et John ne le revoit plus.
Personnalité
Les descriptions de personnages publiées par Rockstar en septembre 2018 portent sur le gang de Red Dead Redemption 2 et ne le concernent pas. Le guide officiel de l'édition Game of the Year de Red Dead Redemption le présente ainsi : "Nigel is a 65-year-old traveling salesman. Some may consider him to be a would-be Victorian gentleman, but the truth is that he is really just a conniving huckster. He speaks with an English accent, but it is quite possible that he is not even English. Although he may not be wholly evil, he is extremely verbose and quite deceitful." (Nigel est un marchand ambulant de 65 ans. Certains le prennent pour un gentleman victorien en devenir, mais ce n'est en réalité qu'un charlatan retors. Il parle avec un accent anglais, sans être forcément anglais. Sans être foncièrement mauvais, il est extrêmement bavard et très menteur.)
Dans le jeu, il s'exprime en longues phrases ampoulées, truffées de références à Shakespeare (Othello, Iago, Cassio), à Homère, à Ulysse et au cheval de Troie. Il se présente comme un homme de science et un pionnier du commerce et de la recherche médicale.
Dans ses propres mots
Sur la route de Ridgewood Farm, dans "You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit", il lance à John : "I have been blessed with the gift of language" (j'ai reçu le don de la parole), un don dont il refuse de s'excuser. Quand John lui reproche d'avoir exagéré ses blessures, il répond : "Act I can, John. A more convincing Othello there has never been." (jouer la comédie, ça, je sais faire, John ; jamais on n'a vu Othello plus convaincant). Sur ses fréquentations, dans "Liars, Cheats and Other Proud Americans" : "I see the good in everybody, John. It's a flaw of mine. I have a soft spot for life's flotsam and jetsam." (je vois le bon côté de chacun, John ; c'est mon défaut. J'ai un faible pour les épaves de la vie). En fuyant Plainview, quand John lui conseille de changer de métier : "I will never give up on science, John!" (jamais je ne renoncerai à la science, John !)
Sur la route de Fort Mercer, avant que la porte ne s'ouvre, il confie à John, caché dans son chariot : "This is going to have to be the performance of my life. I hope my nerves don't get the better of me. I'll be honest with you, John, I'm a little jittery." (il va falloir que ce soit le rôle de ma vie ; j'espère que mes nerfs vont tenir ; pour être franc, John, je suis un peu fébrile). Quand John s'impatiente des retards, dans "Can a Swindler Change His Spots?", il réplique : "I'm only an ageing vendor of exotic elixirs, not the bloody U.S. cavalry!" (je ne suis qu'un vieux marchand d'élixirs exotiques, pas la fichue cavalerie américaine !)
Noms
À Armadillo, il se présente à John comme "Nigel West Dickens of East Cheap, London, New Waverly, New York, and Armadillo, New Austin" (de East Cheap, à Londres, de New Waverly, dans l'État de New York, et d'Armadillo, au New Austin). Quand John l'appelle le vieux, il le reprend : "That's Mr. West Dickens to you, boy." (pour toi, c'est monsieur West Dickens, mon garçon). John insiste : "Give it up, old man." (laisse tomber, le vieux). Par la suite, John l'appelle Mr. West Dickens, West Dickens ou le vieux. L'adjoint Eli parle de Mr. West Dickens, le marchand de toniques, et l'accueille à Fort Mercer d'un "it's the snake oil guy!" (c'est le type à l'huile de serpent !). Dans ses spectacles, il vend le "Dr. West Dickens' Own Patent Tonic" et s'octroie ainsi le titre de docteur. Dans Red Dead Redemption 2, la lettre d'une cliente d'Annesburg le nomme Nigel Dickens, et un article de journal de 1907, Mr. Dickens.
Apparence
C'est un vieil homme corpulent, aux bajoues marquées, aux tempes blanches et à l'épaisse moustache blanche. Il porte un haut-de-forme sombre, un costume avec gilet et une cravate. Une cicatrice lui barre le cou ; le jeu n'en donne pas l'origine.
Relations
John Marston
John sauve la vie de Dickens dans "Old Swindler Blues", puis travaille pour lui en échange de son aide contre Fort Mercer (voir la biographie). John ne cache pas son mépris : dans "Liars, Cheats and Other Proud Americans", il lui rappelle "What you are, dear boy, is a man whose life I've saved twice now" (ce que tu es, mon cher, c'est un homme à qui j'ai sauvé la vie deux fois) et menace de l'abattre s'il ne l'aide pas. Dickens lui répond qu'il a "the exterior of a violent man, but the soul of an angel" (l'apparence d'un homme violent, mais l'âme d'un ange). Quand John affirme que le gang volait les riches pour donner aux pauvres, Dickens tourne l'idée en dérision (voir les citations).
En route vers Rathskeller Fork, Dickens propose : "We should consider a more permanent partnership." (nous devrions envisager une association plus durable). John répond : "This partnership ends as soon as I have Bill Williamson." (cette association prendra fin dès que je tiendrai Bill Williamson). Ils se quittent pourtant en bons termes à Fort Mercer, puis à Brittlebrush Trawl. À Blackwater, John se porte garant de lui et obtient sa libération (voir la biographie ; les mots de John figurent dans les citations). Dans Undead Nightmare, qui n'appartient pas au canon, ils se retrouvent à Fort Mercer (voir la biographie).
Seth Briars
Dickens envoie John voir "my old friend, Seth" (mon vieil ami Seth) (voir la biographie). Dans "Liars, Cheats and Other Proud Americans", il le surnomme "Seth of the dead" (Seth des morts) et défend le pillage de tombes, qui aurait été considéré comme un art dans l'Égypte ancienne. Plus loin sur la route, quand Dickens trouve Seth intéressant, John rétorque : "More deeply disturbed. I can see why you two get along." (plutôt profondément dérangé ; je comprends que vous vous entendiez). Seth, déjà dans Fort Mercer, accueille le chariot à la porte (voir la biographie).
Irish
Dickens présente Irish comme un autre vieil ami, qu'on trouve d'ordinaire à Armadillo ou dans une ville voisine, en pleine "bacchanalian revel" (bacchanale), et qui pourra fournir la puissance de feu. John résume : "Great, an alcoholic arms dealer." (formidable, un trafiquant d'armes alcoolique). Dickens : "What could be better?" (que demander de plus ?). Irish fournit la mitrailleuse Gatling pour Fort Mercer, et Dickens bavarde avec lui à Brittlebrush Trawl quand John arrive pour passer au Mexique (voir la biographie).
Leigh Johnson
Quand Eli signale la disparition de Dickens dans "Justice in Pike's Basin", le marshal s'agace que la ville s'inquiète davantage d'un vendeur d'huile de serpent que du gang qu'ils viennent d'éliminer (son jugement sur Dickens figure dans les citations). Dans "Spare the Rod, Spoil the Bandit", il conclut : "He's certainly a character, that West Dickens." (c'est un sacré personnage, ce West Dickens). Avant l'assaut de Fort Mercer, Dickens invite les marshals à "start awarding each other medals" (commencer à se décerner des médailles) dès les premiers coups de feu, puis se reprend.
Eli
L'adjoint de Johnson est un client. Il signale la disparition de Dickens au marshal, en assurant que beaucoup d'habitants le regrettent, et boit un flacon d'élixir au début de "Spare the Rod, Spoil the Bandit". Quand John fait remarquer l'état dans lequel était Dickens, Eli prend la défense du tonique : "It's a medical breakthrough from the East; the result of years of research." (c'est une découverte médicale venue d'Orient, le fruit d'années de recherche). À Fort Mercer, il réclame qu'on ouvre la porte pour faire entrer Dickens.
Jonah
L'autre adjoint ne comprend rien à ses discours. Dans "Spare the Rod, Spoil the Bandit", il avoue : "I can't understand a goddamn word he says." (je ne comprends pas un traître mot de ce qu'il raconte). À Fort Mercer, il accueille la remarque de Dickens sur les médailles d'un "Huh?" perplexe.
Bill Williamson
Dickens ne croise jamais Bill à l'écran. Il bâtit pourtant son plan autour de lui : "Together we can conquer, if not the world, then certainly Bill Williamson." (ensemble, nous pouvons conquérir, sinon le monde, du moins Bill Williamson). Il prévient aussi John : "Folks around here don't see you as any different than Bill Williamson." (par ici, les gens ne font aucune différence entre vous et Bill Williamson). Bill a déjà fui au Mexique quand Fort Mercer tombe (voir la biographie).
Edgar Ross
Ross est avec John quand un policier amène Dickens dans le bâtiment de Blackwater, dans "Bear One Another's Burdens". À la demande de John, il ordonne au policier de le relâcher, non sans ironie : "the man's a hero" (cet homme est un héros) (voir la biographie).
Bonnie MacFarlane
Ils n'ont aucune scène en commun. Dickens raconte avoir un jour tenté de vendre son élixir au ranch MacFarlane, avant d'en être chassé par Bonnie en personne.
Nathanial Johnston
Le médecin d'Armadillo soigne les blessures de Dickens après "Old Swindler Blues". Quand John arrive dans la mission suivante, Dickens sort du cabinet en lançant au docteur que les remèdes miracles n'ont rien de risible, avant de prendre congé.
Aquila
Cet homme de la foule de Ridgewood Farm traite le volontaire, John, d'imposteur et le soumet à une série d'épreuves (voir la biographie).
T. Bernadette Moncrief
Dans Red Dead Redemption 2, cette habitante d'Annesburg écrit aux armuriers qu'elle a chassé "Nigel Dickens" au fusil à canon scié après que sa médecine eut rendu ses parents dépendants (voir la biographie).
His family
Les jeux ne montrent aucun membre de sa famille. Ce qu'il dit de sa mère et d'un fils est rapporté dans la biographie.
Le commerce et l'élixir
Le boniment
Ses spectacles suivent le même déroulé à Cholla Springs comme à Plainview : il rassemble la foule, puis énumère les maux que guérit son tonique, des rhumatismes, du lumbago et des névralgies aux maux de dents, entorses, luxations et "ravaged nerves" (nerfs à vif). Il le présente comme le fruit d'années de recherche médicale et de la sagesse de l'Orient. Il fait ensuite monter un volontaire de l'assistance pour le boire et accomplir des prouesses, rôle qu'il confie à John à Ridgewood Farm en jurant que l'homme lui est "entirely unknown to me" (parfaitement inconnu) (voir la biographie). John évalue le flacon à deux dollars l'once, et Dickens lui répond par un tarif dégressif (voir les citations). Ses deux spectacles et ses deux courses avec John figurent dans le tableau des missions.
L'élixir
Les flacons portent plusieurs noms : West Dickens' Elixir, Dr. West Dickens' Own Patent Tonic et N.W. Dickens' Elixir. Les guérisons miraculeuses que lui prête le Blackwater Ledger en 1911 sont racontées dans la biographie. Pour le marshal Leigh Johnson, Dickens n'est qu'un marchand de stupéfiants et d'urine de chauve-souris qui plume les ménagères (la réplique exacte figure dans les citations). Pendant la fuite de Plainview, dans "Can a Swindler Change His Spots?", John lâche : "That tonic I drank in Ridgewood went through me like a dose of salts." (le tonique que j'ai bu à Ridgewood m'a traversé comme une purge).
Côté jeu, John boit l'élixir dans "You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit", et la séquence débloque le deuxième niveau du Dead Eye, qui marque les cibles automatiquement. On en voit des flacons sur une étagère de la maison de Tanner's Reach et dans la salle de poker du saloon d'Armadillo.
Dans Undead Nightmare, qui n'appartient pas au canon, l'élixir devient un objet utilisable, l'Undead Bait (appât à morts-vivants), fabriqué avec une Wild Feverfew et une Prairie Poppy (voir la biographie pour la découverte de son effet sur les morts-vivants).
Le chariot
Il voyage dans un chariot peint à son nom, qui lui sert de boutique et de scène. John le conduit dans "Old Swindler Blues" et jusqu'à Ridgewood Farm ; lors de la fuite de Plainview, c'est Dickens qui tient les rênes, John assurant la protection, fusil en main. Les gains des courses financent son blindage, et Dickens l'appelle son cheval de Troie. Dans "The Assault on Fort Mercer", ses panneaux latéraux s'abattent pour révéler John et la mitrailleuse cachés à l'intérieur. Plusieurs de ses missions échouent si les chevaux de l'attelage sont tués. Comme Agustin Allende et Luisa Fortuna, il ne monte jamais lui-même à cheval dans le jeu.
Armes
Son arme est un Cattleman Revolver. Il ne tire pas un seul coup de feu dans les scènes de l'histoire : à Fort Mercer, son rôle se borne à occuper les hors-la-loi par son boniment et à donner le signal en frappant sur le flanc du chariot. Après "You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit", il riposte en revanche si John l'attaque (voir les anecdotes).
Missions
Dickens propose une série de cinq missions principales dans le premier acte de Red Dead Redemption, toutes dans le New Austin. La première, "Old Swindler Blues", se débloque après "Justice in Pike's Basin", une mission de Leigh Johnson ; la deuxième exige aussi "Women and Cattle", de Bonnie MacFarlane, et ouvre une fois terminée la série de Seth Briars. "Liars, Cheats and Other Proud Americans" ouvre celle d'Irish. "Liars, Cheats and Other Proud Americans" et "The Sport of Kings, and Liars" sont deux des trois courses de l'histoire, avec "Obstacles in Our Path", de Bonnie ; le mode solo n'en propose plus ensuite. Sa série débouche sur "The Assault on Fort Mercer", confiée par Leigh Johnson. Dans Undead Nightmare, il confie deux missions.
Apparitions
| Mission | Acte | Rôle de Dickens |
|---|---|---|
| Old Swindler Blues | Acte I : New Austin | Donneur de mission. Trouvé blessé près de son chariot, conduit par John chez le médecin d'Armadillo sous les balles. Récompenses : 100 points d'honneur et 75 de célébrité ; débloque le poker menteur. |
| You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit | Acte I : New Austin | Donneur de mission. Monte un spectacle de vente à Ridgewood Farm avec John comme faux volontaire, puis l'envoie voir Seth. Récompenses : Dead Eye niveau 2 et 25 points de célébrité ; le Snake Oil est mis en vente dans les boutiques. |
| Liars, Cheats and Other Proud Americans | Acte I : New Austin | Donneur de mission. Inscrit John comme pilote à la course de chariots de Gaptooth Breach, puis l'envoie voir Irish. Récompenses : 3 dollars et 200 points de célébrité. |
| Can a Swindler Change His Spots? | Acte I : New Austin | Donneur de mission. Son spectacle à Plainview tourne à la course-poursuite ; il conduit le chariot jusqu'à Cueva Seca pendant que John repousse la foule. Récompenses : 25 dollars et 75 points de célébrité. |
| The Sport of Kings, and Liars | Acte I : New Austin | Donneur de mission. Emmène John de Cueva Seca à la course de chevaux de Rathskeller Fork pour financer l'équipement de son chariot. Récompenses : 5 dollars et 200 points de célébrité. |
| The Assault on Fort Mercer | Acte I : New Austin | Conduit dans le fort le chariot où John est caché avec la mitrailleuse Gatling, et distrait la bande par un boniment. |
| We Shall Be Together in Paradise | Acte I : New Austin | Fait ses adieux à John à Brittlebrush Trawl avant le départ du radeau d'Irish pour le Mexique. |
| Bear One Another's Burdens | Acte III : West Elizabeth | Amené en état d'arrestation au poste de police de Blackwater, puis relâché à la demande de John. |
| A Cure for Most of What Ails You | Undead Nightmare | Donneur de mission. Vend son tonique à Fort Mercer, puis fabrique un enduit au phosphore et un Blunderbuss avec ce que rapporte John. Récompenses : Undead Bait, Blunderbuss, enduit au phosphore. |
| American Imperialism | Undead Nightmare | Donneur de mission. À Solomon's Folly, parle à John du train de l'armée pour le Mexique et de l'uniforme des déserteurs. Récompenses : uniforme de l'armée américaine et accès au Nuevo Paraíso. |
Missions où il est évoqué
| Mission | Acte | Lien avec Dickens |
|---|---|---|
| Justice in Pike's Basin | Acte I : New Austin | Eli signale sa disparition à Leigh Johnson. |
| Spare the Rod, Spoil the Bandit | Acte I : New Austin | Eli boit son élixir ; Johnson, Eli, Jonah et John parlent de lui. |
| Exhuming and Other Fine Hobbies | Acte I : New Austin | John se présente à Seth comme un ami de Dickens. |
| A Frenchman, a Welshman and an Irishman | Acte I : New Austin | John explique à Irish que Dickens l'envoie chercher une mitrailleuse. |
| On Shaky's Ground | Acte I : New Austin | Irish annonce que le chariot de Dickens sera bientôt équipé. |
| Let the Dead Bury Their Dead | Acte I : New Austin | Seth donne rendez-vous à John et à Dickens à Fort Mercer. |
Citations
Les répliques ci-dessous sont citées en version originale, suivies d'une traduction.
Ce que les autres disent de lui
Oh, the narcotic and bat piss salesman who cons housewives out of their money with promises of eternal youth.
Leigh Johnson, Justice in Pike's Basin (RDR1, acte I), quand Eli signale la disparition de Dickens. Traduction : « Ah, le marchand de stupéfiants et de pisse de chauve-souris qui soutire leur argent aux ménagères en leur promettant la jeunesse éternelle. »A more flannel-mouthed bunko artist, I've never met.
John Marston, Spare the Rod, Spoil the Bandit (RDR1, acte I), après que Jonah a avoué ne rien comprendre aux discours de Dickens. Traduction : « Je n'ai jamais rencontré d'escroc plus baratineur. »A bunko, a grave robber and a drunk. How can things possibly go wrong?
John Marston, The Sport of Kings, and Liars (RDR1, acte I), quand Dickens vante l'équipe qu'il a réunie. Traduction : « Un escroc, un pilleur de tombes et un ivrogne. Qu'est-ce qui pourrait mal tourner ? »
Red Dead Redemption, acte I
Marston: And I'm sure for just 2 dollars an ounce, I could live forever. / Nigel: Oh, but for you sir, I'd do a bulk discount rate of 1.95 an ounce, as long as you buy 100 ounces or more. That's a lot of immortality.
You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit (RDR1, acte I), devant le cabinet du médecin. Traduction : « Marston : Et je suppose que pour 2 dollars l'once seulement, je pourrais vivre éternellement. / Nigel : Oh, mais pour vous, monsieur, je ferais un tarif de gros à 1,95 l'once, à partir de 100 onces. Ça fait beaucoup d'immortalité. »Skepticism is the bastard child of progress, John. Knowledge makes a fool into a doubting Thomas. It's a cross I bear as a pioneer in the fields of commerce and medical research.
You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit (RDR1, acte I), quand John lui fait remarquer que ses agresseurs n'avaient pas l'air de clients satisfaits. Traduction : « Le scepticisme est l'enfant illégitime du progrès, John. Le savoir change un idiot en saint Thomas. C'est la croix que je porte, en pionnier du commerce et de la recherche médicale. »Do you think that buxom young girl you see on the Voyach camera posters knows the first thing about photography? Advertising, my boy, is the way of the future.
You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit (RDR1, acte I), quand John demande si le spectacle est une arnaque. Traduction : « Tu crois que la jeune fille bien en chair des affiches d'appareils photo Voyach connaît quoi que ce soit à la photographie ? La publicité, mon garçon, c'est l'avenir. »Wait! He is still adjusting to his powerful new eyes! Try again, friend! The tonic may still be taking hold!
You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit (RDR1, acte I), si John manque le crâne. Traduction : « Attendez ! Il s'habitue encore à ses nouveaux yeux surpuissants ! Réessayez, mon ami ! Le tonique n'a peut-être pas encore fait tout son effet ! »A Robin Hood with spurs. How romantic! You expect me to believe that poppycock?
Liars, Cheats and Other Proud Americans (RDR1, acte I), quand John affirme que le gang volait ceux qui avaient trop. Traduction : « Un Robin des bois à éperons. Comme c'est romantique ! Et tu veux que je gobe ces sornettes ? »Imagine, just for today, you are not an aging bounty hunter and I am not an avant-garde business pioneer. No sir. Today, we are gladiators! Motivation, dear boy.
Liars, Cheats and Other Proud Americans (RDR1, acte I), avant la course de chariots, quand John demande s'il est vraiment obligé de voir en Dickens son guide spirituel. Traduction : « Imagine, rien que pour aujourd'hui, que tu n'es pas un chasseur de primes vieillissant et moi pas un pionnier des affaires d'avant-garde. Non, monsieur. Aujourd'hui, nous sommes des gladiateurs ! De la motivation, mon cher ! »Me? Oh no, not my thing at all. You've already proven yourself as more than adept at the reins, my dear boy, and under some stress. These races are Byzantine in their ferocity and the terrain is treacherous. People will do just about anything to win. Men die. It's a marvelous spectator sport.
Liars, Cheats and Other Proud Americans (RDR1, acte I), quand John lui demande pourquoi il ne court pas lui-même. Traduction : « Moi ? Oh non, ce n'est pas du tout mon genre. Tu as déjà prouvé que tu tenais très bien les rênes, mon cher garçon, et sous pression. Ces courses sont d'une férocité byzantine et le terrain est traître. Les gens sont prêts à tout pour gagner. Des hommes y meurent. C'est un spectacle merveilleux. »It always impresses me the speed with which a group of men can turn from passive sheep into murderous wolves.
Can a Swindler Change His Spots? (RDR1, acte I), en arrivant à Cueva Seca. Traduction : « Je suis toujours impressionné par la vitesse à laquelle une bande d'hommes passe de moutons passifs à loups assassins. »Onwards and upwards! I refuse to let the blind stupidity of the proletariat derail my calling in life.
The Sport of Kings, and Liars (RDR1, acte I), quand John espère qu'ils ne tomberont pas sur d'autres de ses clients. Traduction : « Toujours plus haut ! Je refuse que la bêtise aveugle du prolétariat me détourne de ma vocation. »What would you say if I told you, I could teach you to fly? What would you say if I told you, I could turn a man into a beautiful woman? Impossible? Yes, once but no more!
The Assault on Fort Mercer (RDR1, acte I), son boniment aux hors-la-loi à l'intérieur du fort. Traduction : « Que diriez-vous si je vous disais que je peux vous apprendre à voler ? Que diriez-vous si je vous disais que je peux changer un homme en une jolie femme ? Impossible ? Oui, autrefois, mais plus maintenant ! »Let the battle commence!
The Assault on Fort Mercer (RDR1, acte I). Traduction : « Que la bataille commence ! »Wonderful! A sweet, peace-loving people, with a love of social justice. May you always find coin in your pocket!
The Assault on Fort Mercer (RDR1, acte I), quand John demande à quoi ressemble le Mexique. Traduction : « Merveilleux ! Un peuple doux, pacifique, épris de justice sociale. Puisses-tu toujours avoir une pièce en poche ! »
Red Dead Redemption, acte III
Marston: I thought you were headed to Peking. / West Dickens: So did I...so did I...a long story, but now it seems I'm...being put under arrest and charged with narcotic possession or some other such nonsense.
Bear One Another's Burdens (RDR1, acte III), au poste de police de Blackwater. Traduction : « Marston : Je croyais que tu partais pour Pékin. / West Dickens : Moi aussi... moi aussi... c'est une longue histoire, mais il semble que maintenant on m'arrête pour détention de stupéfiants ou je ne sais quelle autre ânerie. »Because he's a harmless old fraud. The kind of man that built this country. And because he helped me get Williamson.
John Marston, Bear One Another's Burdens (RDR1, acte III), quand Ross demande pourquoi il devrait relâcher Dickens. Traduction : « Parce que c'est un vieil escroc inoffensif. Le genre d'homme qui a bâti ce pays. Et parce qu'il m'a aidé à avoir Williamson. »
Undead Nightmare (hors canon)
Now, don't be like that. Don't you remember the good times?
A Cure for Most of What Ails You (Undead Nightmare), à John, qui demande s'il en est revenu à faire le sale boulot de Dickens. Traduction : « Allons, ne sois pas comme ça. Tu ne te souviens pas du bon vieux temps ? »Well... the border is indeed closed. But the Army is sending a train down there. Now, whether it's to help the Mexicans there, or to escape their problems here, I have no idea.
American Imperialism (Undead Nightmare). Traduction : « Eh bien... la frontière est fermée, c'est vrai. Mais l'armée envoie un train là-bas. Est-ce pour aider les Mexicains ou pour fuir ses problèmes ici, je n'en ai pas la moindre idée. »
Conception et interprétation
Le casting
Nigel West Dickens apparaît dans Red Dead Redemption et dans son extension Undead Nightmare, sortis tous deux en 2010. Il a la voix de Don Creech. Creech est un acteur américain né à New York le 30 octobre 1948. On lui doit aussi le rôle de M. Sweeney, le professeur de sciences de la série Ned's Declassified School Survival Guide (2004 à 2007), et celui de l'agent de la CIA William Stryker Sr. dans le film X-Men : Le Commencement (2011).
Production
Rob Nelson, codirecteur de Rockstar North, a raconté à IGN que le tout premier tournage de cinématique du jeu, à Los Angeles, avec Rob Wiethoff dans le rôle de John Marston et Rod Edge à la réalisation, portait sur la scène où John découvre Dickens blessé dans la prairie. Son témoignage figure dans la rétrospective de Luke Reilly, "Red Dead Redemption 10 Years On: How Rockstar Won the West", parue en mai 2020. Les fichiers du jeu conservent une cinématique abandonnée, tirée d'une mission dont le nom interne est fbi03, où Edgar Ross donne ses instructions à John en présence d'Archer Fordham ; la scène de Dickens de "Bear One Another's Burdens" devait suivre.
Accueil
Classements de personnages
Le 4 novembre 2016, Dennis Patrick, de Gameranx, cite Dickens parmi les personnages qu'il aimerait revoir dans Red Dead Redemption 2, en le décrivant comme "a man that John Marston hated to work with but managed to come in handy from time-to-time" (un homme avec qui John Marston détestait travailler, mais qui s'est révélé utile de temps à autre). Dans une liste des dix meilleurs personnages de la série Red Dead Redemption publiée par Sportskeeda (page modifiée pour la dernière fois le 13 août 2023), Aniket Mukherjee le classe sixième, entre Leigh Johnson (septième) et Bill Williamson (cinquième). L'auteur écrit que ses "extravagant schemes and outrageous adventures bring lighthearted humor" (combines extravagantes et aventures rocambolesques apportent une touche d'humour) au ton plus grave du jeu.
Autres médias et postérité
The Man from Blackwater (2010)
Dickens apparaît dans Red Dead Redemption: The Man from Blackwater, un court métrage réalisé avec le moteur du jeu par John Hillcoat et diffusé par Fox le 29 mai 2010. Le film reprend le premier acte, où John s'allie à Leigh Johnson, à Dickens et à Seth Briars pour prendre Fort Mercer, et réutilise notamment des scènes de "Old Swindler Blues" et de "The Assault on Fort Mercer".
Multijoueur
Dickens devient un modèle de personnage jouable du multijoueur de Red Dead Redemption avec le Liars and Cheats Pack, présenté en détail par Rockstar le 27 août 2010 et sorti le 21 septembre 2010. On le choisit dans la section Redemption de l'Outfitter, aux côtés de John, d'Abigail, de Jack, de Bonnie MacFarlane, de Leigh Johnson, de Luisa Fortuna et de Seth Briars. Les versions de Red Dead Redemption sorties sur PlayStation 4 et Nintendo Switch le 17 août 2023, puis sur PC le 29 octobre 2024, ne comprennent pas le multijoueur.
Red Dead Redemption 2
Red Dead Redemption 2 ne montre pas Dickens. Il est cité dans la lettre d'une cliente du catalogue Wheeler, Rawson and Co. et dans un article de presse de 1907 (voir la biographie).
Anecdotes
Red Dead Redemption
- Dans "Old Swindler Blues", Dickens peut citer les Bollard Twins ou le Walton's Gang quand il reconnaît John. Il ne parle d'un gang que si John porte la tenue du Walton's Gang ou celle des Bollard Twins.
- Quand sa santé est au plus bas pendant "Old Swindler Blues", Dickens peut dire "I'm coming home, Daddy." (j'arrive, papa).
- Le titre "You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit" parodie le commandement contre le faux témoignage (Exode 20:16 et Deutéronome 5:20). Dans cette mission, Dickens peut renverser un habitant avec sa diligence en arrivant à la ferme. Après la mission, il reste sur son chariot ; si John le menace, il s'enfuit ou riposte, mais il est impossible de le tuer.
- Le titre "Can a Swindler Change His Spots?" renvoie à Jérémie 13:23 et au léopard qui ne peut changer ses taches. La plupart des habitants que Dickens a escroqués appartiennent à la bande de Williamson. Si le joueur s'attarde à Cueva Seca à la fin de la mission, Dickens urine par terre, et continue même si on le renverse.
- Un certain Wilton Glover affirme que le tonique fait saigner les bijoux de famille.
Undead Nightmare (hors canon)
- Dans Undead Nightmare, l'élixir devient l'Undead Bait (recette dans la partie sur le commerce et l'élixir). C'est la seule façon pour le joueur de se procurer le tonique. Landon Ricketts l'associe à de la dynamite pour obtenir le Boom Bait.
- Parmi les inscriptions sur les murs de Blackwater dans Undead Nightmare figure la phrase "I know a cure for all ailments" (je connais un remède à tous les maux), que Dickens adresse à John dans "You Shall Not Give False Testimony, Except for Profit".
- Dickens transporte une petite boîte qu'il manipule avec précaution et qui fait du bruit quand on la secoue. Seth et lui sont les seuls personnages majeurs non infectés de l'extension à ne jamais combattre les morts-vivants.
- Terminer "A Cure for Most of What Ails You" et "Get Back in That Hole, Partner", la mission de Seth, débloque le succès "Judge A Man By The...".
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